{"id":2927,"date":"2023-07-15T10:58:04","date_gmt":"2023-07-15T10:58:04","guid":{"rendered":"https:\/\/ijssass.com\/journal\/?p=2927"},"modified":"2025-04-16T21:33:51","modified_gmt":"2025-04-16T21:33:51","slug":"attitudes-connaissances-et-pratiques-des-femmes-en-age-de-procreer-sur-la-phytotherapie-dans-la-zone-de-sante-de-mumbunda","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ijssass.com\/journal\/attitudes-connaissances-et-pratiques-des-femmes-en-age-de-procreer-sur-la-phytotherapie-dans-la-zone-de-sante-de-mumbunda\/","title":{"rendered":"ATTITUDES, CONNAISSANCES ET PRATIQUES DES FEMMES EN AGE DE PROCREER SUR LA PHYTOTHERAPIE DANS LA ZONE DE SANTE DE MUMBUNDA"},"content":{"rendered":"\n<p><strong> <\/strong> <\/p>\n\n\n\n<p><a id=\"post-2927-Do women ask the same questions as men i\"><\/a>\n  ATTITUDES, CONNAISSANCES ET PRATIQUES DES FEMMES EN AGE DE PROCREER SUR LA PHYTOTHERAPIE DANS LA ZONE DE SANTE DE MUMBUNDA \u2606\t\n<\/p>\n\n\n\n<p>   Nama mwengu C\u00e9cile, Mulundu mulundu Tresor, Kinenkinda Kalume Xavier, Ozoza jean, Kahumba bianga \u00a0djo, Malonga kaj Francoise, Kakoma sakatolo zambez  <\/p>\n\n\n\n<p><a id=\"post-2927-_bookmark0\"><\/a><a id=\"post-2927-_bookmark1\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>\n  \u00c9cole de Sant\u00e9 Publique de l\u2019Universit\u00e9 de Lubumbashi, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  \u00c9cole de Sant\u00e9 Publique de l\u2019Universit\u00e9 de Lubumbashi, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Facult\u00e9 de M\u00e9decine. Universit\u00e9 de Lubumbashi, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Facult\u00e9 de science sociale d\u00e9partement d\u2019anthropologie  Universit\u00e9 de Lubumbashi, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Facult\u00e9 de science pharmaceutique, Universit\u00e9 de Lubumbashi, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  \u00c9cole de Sant\u00e9 Publique et Facult\u00e9 de M\u00e9decine, Universit\u00e9 de Lubumbashi, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Facult\u00e9 de M\u00e9decine et Sant\u00e9 publique Universit\u00e9 de Lubumbashi, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo\n<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Received 15 April2023; Accepted 29 June2023\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Available online 2  July 2023\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  A R T I C L E  I N F O  \n<\/p>\n\n\n\n<p><em>Keywords:<\/em>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Attitude connaissance pratique\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Femme en \u00e2ge de procr\u00e9er\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Phytoth\u00e9rapie.\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  ABSTRACT\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Introduction&nbsp;<\/strong>: La phytoth\u00e9rapie demeure une pr\u00e9occupation mondiale car faire de la phytoth\u00e9rapie une op\u00e9ration m\u00e9dicale, n\u2019est pas forc\u00e9ment l\u2019id\u00e9al de toutes les femmes. Certaines souhaitent se soigner dans les environnements particuliers. Malgr\u00e9 les efforts d\u2019interdiction, ils sont fr\u00e9quents et continuent \u00e0 \u00eatre utilis\u00e9. C\u2019est pourquoi nous avons men\u00e9s de cette \u00e9tude pour contribuer \u00e0 l\u2019am\u00e9lioration de la sant\u00e9 des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er au travers la m\u00e9decine traditionnelle pour \u00e9tudier l\u2019attitudes, connaissance et pratique chez les femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er dans la ZS de Mumbunda. \n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>M\u00e9thode&nbsp;<\/strong>: Une \u00e9tude qualitative d\u2019approche ph\u00e9nom\u00e9nologique a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e dans la ZS de Mumbunda chez des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er sur la phytoth\u00e9rapie. La collecte des donn\u00e9es fait des entretiens libres structur\u00e9s et non structur\u00e9s \u00e0 partir d\u2019un guide d\u2019entretien ouvert, les donn\u00e9es saisie, encod\u00e9es et pour l\u2019analyse les donn\u00e9es de l\u2019entretien ont fait l\u2019objet d\u2019une audition et transcription sur la machine. Il s\u2019est agi ensuite de proc\u00e9der \u00e0 un regroupement des unit\u00e9s de signification.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>R\u00e9sultat&nbsp;<\/strong>: Etude men\u00e9e sur un \u00e9chantillon de 15 femmes, et a montr\u00e9 que l\u2019\u00e2ge des femmes interview\u00e9es \u00e9taient de 15 ans variant jusqu\u2019\u00e0 49 ans. 6 femmes sur 15 avaient pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie 3 fois dans leur vie&nbsp;; 4 sur 15 avaient pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie 2 fois dans leur vie et 5 sur 15 avaient pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie dans leur vie&nbsp;; Le profil sociod\u00e9mographique des interview\u00e9es montre que 4 femmes \u00e9taient \u00e9lev\u00e9es, 5 \u00e9taient \u00e9tudiantes et 6 mari\u00e9es. Les facteurs majeurs favorisant la phytoth\u00e9rapie restent pour la majorit\u00e9 le d\u00e9sir du mariage pour l\u2019utilisation de la phytoth\u00e9rapie. \n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Conclusion&nbsp;: <\/strong>Les r\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude qualitative d\u2019approche ph\u00e9nom\u00e9nologique sur la phytoth\u00e9rapie des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er montre que les femmes per\u00e7oivent la connaissance sur la phytoth\u00e9rapie comme une r\u00e9alit\u00e9 ind\u00e9niable et r\u00e9elle dans la vie d\u2019une femme compl\u00e8te. Les autorit\u00e9s dans le domaine pour la sant\u00e9 de la reproduction devaient accompagner les filles et les m\u00e8res dans cette utilisation de la phytoth\u00e9rapie.\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  .\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><a id=\"post-2927-_Toc115196456\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196466\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196462\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196451\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196443\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196475\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196453\"><\/a><a id=\"post-2927-1 Introduction\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196470\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196464\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196467\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196463\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196450\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196458\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196460\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196457\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196461\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196440\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196474\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196465\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196449\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196442\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196446\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196448\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196447\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196455\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196471\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196441\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196459\"><\/a><a id=\"post-2927-1 Introduction\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196452\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196454\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196439\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc115196469\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc117621475\"><\/a><strong>INTRODUCTION<\/strong><a id=\"post-2927-_Toc117621476\"><\/a>\n<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  D\u2019apr\u00e8s la d\u00e9finition de l\u2019OMS, une plante m\u00e9dicinale est une plante ou un de ses organes qui contient des substances qui peuvent \u00eatre employ\u00e9es pour le but th\u00e9rapeutiques ou qui sont des pr\u00e9curseurs pour la synth\u00e8se d\u2019autres drogues utiles et dont ces propri\u00e9t\u00e9s th\u00e9rapeutiques sont prouv\u00e9es scientifiquement ou de mani\u00e8re empirique par l\u2019emploie en m\u00e9decine traditionnelle [1].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Les \u00e9tudes r\u00e9alis\u00e9es en Am\u00e9rique, en Asie et ailleurs montrent que jusqu&#8217;\u00e0 55% des femmes utilisent des plantes m\u00e9dicinales durant la p\u00e9riode gestationnelle [2]. Leur modalit\u00e9 primaire de soin de sant\u00e9 sur la phytoth\u00e9rapie est souvent pr\u00e9sent\u00e9e comme une m\u00e9decine naturelle. Toutefois, il existe une certaine ambigu\u00eft\u00e9 : le terme \u00ab naturel \u00bb \u00e9quivaudrait aux termes \u00ab b\u00e9n\u00e9fique \u00bb et \u00ab inoffensif \u00bb alors que la nature n\u2019est ni bonne ni mauvaise, la mort, la maladie, les venins ou les toxines \u00e9tant naturels [3]\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Pour la C\u00f4te d\u2019Ivoire, tr\u00e8s peu de donn\u00e9es sont disponibles sur le risque chimique des plantes dans la survenue de certaines affections du foie. [5]\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Des \u00e9tudes r\u00e9alis\u00e9es en Afrique du Sud ont estim\u00e9 que 43 \u00e0 55% des femmes utilisaient ces ocytociques traditionnels pendant la grossesse [6]. Une autre \u00e9tude men\u00e9e au Nigeria a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que 62% des femmes interrog\u00e9es avaient utilis\u00e9 des m\u00e9dicaments \u00e0 base de plantes pendant la grossesse [7]. Au Kenya et au Ghana, des accoucheuses traditionnelles fournissaient des m\u00e9dicaments \u00e0 base de plantes aux femmes pendant la grossesse ou \u00e0 l\u2019accouchement pour leurs effets ut\u00e9ro tonique [4].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  En Tunisie une \u00e9tude sur la phytoth\u00e9rapie avait \u00e9t\u00e9 men\u00e9e pour comprendre   et \u00e9valuer les connaissances et les comportements des femmes an\u00e9miques vis-\u00e0-vis de la phytoth\u00e9rapie et de la di\u00e9t\u00e9tique adapt\u00e9e et ce \u00e0 travers une enqu\u00eate men\u00e9e au Grand Tunisien 2019 [8].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Au Kenya et au Ghana, des accoucheuses traditionnelles fournissaient des m\u00e9dicaments \u00e0 base de plantes aux femmes pendant la grossesse ou \u00e0 l\u2019accouchement pour leurs effets ut\u00e9ro toniques [9].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La phytoth\u00e9rapie c\u2019est l\u2019utilisation des plantes m\u00e9dicinales et cette pratique est bien r\u00e9pandue et moins prise en compte par les chercheurs et les gestionnaires des syst\u00e8mes de sant\u00e9 au niveau local en R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo. Peu d\u2019\u00e9tudes s\u2019y sont jusque-l\u00e0 int\u00e9ress\u00e9es pour saisir la port\u00e9e et les perceptions des personnes impliqu\u00e9es dans cette pratique [10].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo (RDC) est un terrain privil\u00e9gi\u00e9 pour la protection des plantes curatives et que la flore y est la plus diversifi\u00e9e [11]. La valeur des plantes m\u00e9dicinales est une pr\u00e9occupation majeure de nombreux chercheurs dans notre milieu, car une grande partie des gestantes recourt largement \u00e0 la m\u00e9decine traditionnelle. Souvent, les gens n\u2019ont pas d\u2019autres choix compte tenu du prix \u00e9lev\u00e9 des m\u00e9dicaments, ils pr\u00e9f\u00e8rent recourir \u00e0 la tradition qui est moins co\u00fbteuse pour stimuler et provoquer l\u2019accouchement [13].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Les pratiques phytoth\u00e9rapiques chez la femme enceinte sont surtout lors du travail et pendant l\u2019accouchement repr\u00e9sentent un probl\u00e8me de sant\u00e9 publique au niveau mondial, surtout que 80% de la population y font recours actuellement [12].  Chaque ann\u00e9e, environ huit millions de femmes sont victimes des complications li\u00e9es \u00e0 la grossesse et plus d\u2019un demi-million d\u2019entre elles d\u00e9c\u00e8dent [14]. La grossesse n\u2019est pas une \u00ab maladie \u00bb, mais une phase normale dans la vie d\u2019un couple en g\u00e9n\u00e9ral et d\u2019une femme en particulier [15].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La pratique de la phytoth\u00e9rapie est bien courante chez presque toutes les gestantes \u00e0 Mukabe Kasari. Elle joue trois r\u00f4les et pr\u00e9sente des cons\u00e9quences marginales [16].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Cette \u00e9tude avait montr\u00e9 bien la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019agir pour une meilleure \u00e9ducation des femmes et des jeunes filles par la mise en place d\u2019un programme d\u2019\u00e9ducation nutritionnelle associ\u00e9 \u00e0 d\u2019autres actions environnementales [17] .Si la phytoth\u00e9rapie garde une place dans le traitement, la pratique de cette discipline et la pr\u00e9paration de ses rem\u00e8des n\u00e9cessitent l\u2019acquisition d\u2019une comp\u00e9tence institutionnelle relevant des autorit\u00e9s de la sant\u00e9 publique et dont la formation doit \u00eatre r\u00e9guli\u00e8rement r\u00e9actualis\u00e9e[18].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Depuis quelques ann\u00e9es, on observe dans les officines un r\u00e9el engouement pour la m\u00e9decine dite \u00ab naturelle \u00bb, celle-ci se voulant \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une alternative aux th\u00e9rapeutiques conventionnelles [19] D\u2019autres \u00e9tudes portent sur des m\u00e9langes de plantes galactog\u00e8nes dont du fenouil, mais elles n\u2019\u00e9tudient pas sp\u00e9cifiquement l\u2019efficacit\u00e9 d\u2019une plante individuellement [20].\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Bien souvent au comptoir, les patientes souhaitent se soigner \u00e0 l\u2019aide de plantes suite aux conseils de proches ou \u00e0 la lecture d\u2019un ouvrage ou d\u2019un magazine. La phytoth\u00e9rapie et les disciplines apparent\u00e9es (aromath\u00e9rapie et gemmoth\u00e9rapie) offrent un arsenal th\u00e9rapeutique vaste pour les diff\u00e9rents troubles b\u00e9nins d\u2019origine hormonale qui jalonnent la vie d\u2019une femme [21].<a id=\"post-2927-_Toc117043310\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc17731688\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La phytoth\u00e9rapie dans la m\u00e9decine traditionnelle est une r\u00e9alit\u00e9 ind\u00e9niable, car nous constatons sur la ville de Lubumbashi comme dans diff\u00e9rentes zones de sant\u00e9 dans la province du Haut Katanga la pullulation des maisons des soins traditionnels, des vendeurs des produits traditionnels expose leurs marchandises tout au long des routes, les racines, les tiges, les \u00e9corces, les poudres d\u2019\u00e9corces \u00e9taler sur les \u00e9tag\u00e8res [22].\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>M\u00c9THODES<em>  <\/em><\/strong>\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Type d\u2019\u00e9tude  <\/strong>\n  <\/li>\n<\/ol>\n<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Il s\u2019agit d\u2019une \u00e9tude qualitative d\u2019approche ph\u00e9nom\u00e9nologique. Cette approche se justifie dans la mesure o\u00f9 il \u00e9tait question d\u2019appr\u00e9hender des attitudes, connaissances et pratique des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er sur la phytoth\u00e9rapie. C\u2019est une approche qui permet de comprendre le sens que les femmes manifestent face aux \u00e9v\u00e8nements qu\u2019elles ont v\u00e9cus dans leurs exp\u00e9riences de vie des femmes.\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La description ph\u00e9nom\u00e9nologique est une \u00e9tude syst\u00e9matique de ce qui se pr\u00e9sente \u00e0 la conscience. Elle permet de comprendre l\u2019exp\u00e9rience humaine \u00e0 partir des descriptions faites par les personnes qui la vivent. Cette m\u00e9thode emploie la \u00ab r\u00e9duction ph\u00e9nom\u00e9nologique \u00bb qui est une activit\u00e9 intellectuelle o\u00f9 le chercheur se met d\u2019abord en position neutre en prenant consciemment une distance par rapport \u00e0 ses pr\u00e9conceptions relatives au ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e9tudi\u00e9 et ensuite utilise la m\u00e9thode intellectuelle de variation libre et imaginaire pour parvenir \u00e0 l\u2019essence du ph\u00e9nom\u00e8ne, c\u2019est \u00e0 dire son sens fondamental constant.\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Sites et cadres de recherche <\/strong>\n    <\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e dans la zone de sant\u00e9 de Mumbunda, Ville de Lubumbashi, Province du haut- Katanga en R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo.<a id=\"post-2927-_Toc117621522\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Population d\u2019\u00e9tude <\/strong>\n    <\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Notre population d\u2019\u00e9tude est des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er sur la phytoth\u00e9rapie c (est \u00e0 dire de 15 \u00e0 49 ans.<a id=\"post-2927-_Toc117621525\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Echantillonnage et Echantillon  <\/strong>\n    <\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Notre \u00e9chantillon est constitu\u00e9 de (15) femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er. L\u2019\u00e9chantillon a \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9 de mani\u00e8re \u00e0 obtenir une plus grande diversit\u00e9 des participantes. A terme, le nombre des femmes a \u00e9t\u00e9 retenu compte tenu de la situation des donn\u00e9es c\u2019est \u00e0 dire la redondance des th\u00e8mes selon Benner. Pour elle, la recherche qualitative ne vise pas la g\u00e9n\u00e9ration, sa cr\u00e9dibilit\u00e9, mais l\u2019explication de ph\u00e9nom\u00e8nes locaux. Ce ne sont pas la quantit\u00e9 des donn\u00e9es qui valide sa cr\u00e9dibilit\u00e9, mais plut\u00f4t la qualit\u00e9 ainsi que la richesse dans la description du ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e9tudi\u00e9.\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Pour le recrutement de quinze femmes, nous avons proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 un choix raisonn\u00e9. Le chef de la zone de sant\u00e9 et AC \u00e9taient des sensibilisateurs qui nous ont aid\u00e9s \u00e0 identifier les femmes qui pratiqu\u00e9es la phytoth\u00e9rapie, pouvant faire partie de l\u2019\u00e9tude. Des rendez-vous ont \u00e9t\u00e9 pris avant les entretiens notamment pour les femmes qui n\u2019\u00e9taient pas disponibles.  \n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Mat\u00e9riel d\u2019\u00e9tude <\/strong>\n    <\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Nous avons utilis\u00e9 la technique d\u2019interview accompagn\u00e9e par un guide d\u2019entretien pour dialogue et obtenir des informations r\u00e9elles selon leurs exp\u00e9riences.<a id=\"post-2927-_Toc117621528\"><\/a><a id=\"post-2927-_Toc117621529\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Analyse des donn\u00e9es <\/strong>\n    <\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Cela nous a permis de d\u00e9gager des th\u00e8mes relatifs aux exp\u00e9riences, attitude, connaissance et pratique des femmes sur la phytoth\u00e9rapie. \n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Crit\u00e8res de rigueur scientifique <\/strong>\n    <\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Dans une \u00e9tude qualitative, les crit\u00e8res de rigueur scientifique sont \u00e0 prendre en consid\u00e9ration afin d\u2019\u00e9viter les biais. La rigueur scientifique d\u2019une \u00e9tude ph\u00e9nom\u00e9nologique est assur\u00e9e par les crit\u00e8res d\u2019authenticit\u00e9 et de cr\u00e9dibilit\u00e9.  \n<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>La Cr\u00e9dibilit\u00e9 :<\/strong> signifie que les r\u00e9sultats d\u00e9crivent la r\u00e9alit\u00e9 du ph\u00e9nom\u00e8ne \u00e9tudi\u00e9. Pour y parvenir, nous avons assur\u00e9 la diversit\u00e9 des participantes, r\u00e9alis\u00e9 les entrevues jusqu\u2019\u00e0 redondance des donn\u00e9es\/th\u00e8mes (saturation) et pratiqu\u00e9 la variation libre et imaginaire lors de l\u2019analyse des donn\u00e9es.\n  <\/li>\n\n\n\n<li><strong>L\u2019Authenticit\u00e9 <\/strong>: signifie que les r\u00e9sultats correspondent \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience v\u00e9cue par les femmes enqu\u00eat\u00e9es. Il a \u00e9t\u00e9 question de r\u00e9diger nos pr\u00e9conceptions, connaissances relatives sur la phytoth\u00e9rapie afin d\u2019en \u00eatre conscient au moment des entrevues et de l\u2019analyse des r\u00e9sultats.\n  <\/li>\n\n\n\n<li><strong>Transf\u00e9rabilit\u00e9&nbsp;: <\/strong>un autre crit\u00e8re de rigueur scientifique que nous avons pris en consid\u00e9ration au cours de notre \u00e9tude est la transf\u00e9rabilit\u00e9 des r\u00e9sultats \u00e0 des contextes jug\u00e9s similaires. Pour augmenter la transf\u00e9rabilit\u00e9 de nos r\u00e9sultats, nous avons proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une diversification interne et externe de notre \u00e9chantillon, une triangulation entre plusieurs sources de donn\u00e9es ainsi que la saturation des donn\u00e9es recueillies.<a id=\"post-2927-_Toc117621533\"><\/a>\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>Difficult\u00e9s rencontr\u00e9es<\/strong>\n    <\/li>\n<\/ol>\n<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>\n  Dans la vie courante tout comme dans le domaine scientifique, les difficult\u00e9s sont \u00e9normes. Dans le contexte qui est le n\u00f4tre, nous avons rencontr\u00e9 les difficult\u00e9s suivantes&nbsp;:\n<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>\n    Difficult\u00e9s li\u00e9es \u00e0 l\u2019emploi du temps des femmes interview\u00e9es qui se pr\u00e9sentaient souvent en retard selon leur emploi de temps au focus groupe&nbsp;;\n  <\/li>\n\n\n\n<li>\n    Les caprices li\u00e9s \u00e0 leurs occupations \n  <\/li>\n\n\n\n<li>\n    R\u00e9clamation d\u2019un per &#8211; diem pour leur perte de temps\n  <\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><a id=\"post-2927-_Toc117621534\"><\/a><strong>R\u00c9SULTATS<\/strong>\n<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Ce chapitre pr\u00e9sente les r\u00e9sultats de l\u2019analyse des donn\u00e9es recueillies aupr\u00e8s des femmes. La premi\u00e8re partie d\u00e9crit le profil sociod\u00e9mographique des femmes enqu\u00eat\u00e9es&nbsp;; la seconde partie pr\u00e9sente les r\u00e9sultats <a id=\"post-2927-_Toc117621535\"><\/a>de l\u2019analyse ph\u00e9nom\u00e9nologique.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>3.1. R\u00e9sultats relatifs au profil sociod\u00e9mographique des femmes interview\u00e9es<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 1&nbsp;:<\/strong> Il s\u2019agit d\u2019une femme matrone \u00e2g\u00e9e de 35 ans, mari\u00e9e, niveau d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieures, fid\u00e8le de l\u2019\u00e9glise catholique, ayant aucune activit\u00e9 ni occupation lucrative, et ayant pratiqu\u00e9 1 fois la phytoth\u00e9rapie.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 2&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme infirmi\u00e8re \u00e2g\u00e9e de 32 ans, mari\u00e9e, niveau d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieures, ni occupation lucrative, fid\u00e8le d\u2019une \u00e9glise de r\u00e9veil, ayant pratiqu\u00e9 2 fois la phytoth\u00e9rapie.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 3&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme \u00e2g\u00e9e de 39 ans, mari\u00e9e \u00e0 un cordonnier, mariage monogamique, ayant niveau d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieures, fid\u00e8le d\u2019une \u00e9glise de r\u00e9veil, ayant pratiqu\u00e9 1 fois la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas consult\u00e9 les tradipraticiens.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 4&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme marchande \u00e2g\u00e9e de 37 ans, c\u00e9libataire, de niveau secondaire, fid\u00e8le d\u2019une \u00e9glise de r\u00e9veil, ayant pratiqu\u00e9 3 fois la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas consult\u00e9 les tradipraticiens lors de sa derni\u00e8re utilisation.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 5&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme \u00e2g\u00e9e de 17 ans, \u00e9l\u00e8ve, d\u2019un niveau d\u2019\u00e9tudes secondaire, fid\u00e8le de l\u2019\u00e9glise Adventiste, ayant 1 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas consult\u00e9 les tradipraticiens.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 6&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme \u00e2g\u00e9e de 40 ans, veuve, d\u2019un niveau d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieur, ayant une occupation d\u2019activit\u00e9 lucrative, grande utilisatrice, fid\u00e8le d\u2019une \u00e9glise de r\u00e9veil, ayant 3 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas consult\u00e9 les tradipraticiens lors de son dernier pratique.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 7&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme \u00e2g\u00e9e de 26 ans, divorc\u00e9e, ayant un niveau d\u2019\u00e9tudes secondaire, vivant dans le m\u00e9nage et, fid\u00e8le d\u2019une \u00e9glise de r\u00e9veil ayant 2 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas consult\u00e9 les tradipraticiens.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 8&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme \u00e2g\u00e9e de 19 ans, ayant un niveau d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieur, fid\u00e8le d\u2019une \u00e9glise de r\u00e9veil, ayant 1 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas suivi les tradipraticiens lors de sa derni\u00e8re utilisation.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 9&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme marchande, \u00e2g\u00e9e de 22 ans, mari\u00e9e, ayant niveau d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieures, fid\u00e8le d\u2019une \u00e9glise de r\u00e9veil, d\u2019un mari marchand, ayant 1 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie sans aucune suivie.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 10 : <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une m\u00e9nag\u00e8re \u00e2g\u00e9e de 45 ans, niveau d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieures, ayant 3 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie, sans aucune religion, n\u2019ayant pas suivi les tradipraticiens lors de son dernier pratique.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 11&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme m\u00e9nag\u00e8re \u00e2g\u00e9e de 49 ans, mari\u00e9e d\u2019un niveau secondaire, ayant 2 fois pratiqu\u00e9es la phytoth\u00e9rapie, fid\u00e8le d\u2019une \u00e9glise de r\u00e9veil, n\u2019ayant pas suivi les tradipraticiens.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 12&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme marchande \u00e2g\u00e9e de 43 ans, divorc\u00e9e, de niveau secondaire, ayant 2 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas suivi les tradipraticiens lors de sa derni\u00e8re utilisation.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 13&nbsp;: <\/strong>Il s\u2019agit d\u2019une femme m\u00e9nag\u00e8re 20 ans, c\u00e9libataire, de niveau d\u2019\u00e9tudes sup\u00e9rieures, ayant 1 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas suivi les tradipraticiens lors de sa derni\u00e8re utilisation.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 14<\/strong>&nbsp;: Il s\u2019agit d\u2019une femme marchande \u00e2g\u00e9e de 44 ans mari\u00e9e, d\u2019un niveau d\u2019\u00e9tude sup\u00e9rieures, ayant 1fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas consult\u00e9 les tradipraticiens lors de sa derni\u00e8re d\u2019utilisation.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>INPH 15<\/strong>&nbsp;: Il s\u2019agit d\u2019une femme m\u00e9nag\u00e8re \u00e2g\u00e9e de 46 ans mari\u00e9e, d\u2019un niveau secondaire, ayant 1 fois pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et n\u2019ayant pas consult\u00e9 les tradipraticiens lors de sa derni\u00e8re utilisation<a id=\"post-2927-_Toc117621536\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>3.2. R\u00e9sultats de l\u2019analyse ph\u00e9nom\u00e9nologique<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  L\u2019analyse ph\u00e9nom\u00e9nologique que nous avons r\u00e9alis\u00e9e a permis de d\u00e9gager quatre th\u00e8mes qui sont : \u00ab une r\u00e9alit\u00e9 pratique ignor\u00e9e de la pratique de la phytoth\u00e9rapie \u00bb ; \u00ab une connaissance incontournable \u00bb ; \u00ab une attitude n\u00e9gative de la phytoth\u00e9rapie chez les femmes \u00bb et \u00ab une solution au probl\u00e8me \u00bb. Ces th\u00e8mes ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s \u00e0 partir de sous-th\u00e8mes que nous avons illustr\u00e9s avec des verbatim. L\u2019entretien avec les femmes concern\u00e9es s\u2019est d\u00e9roul\u00e9 en \u00ab&nbsp;Swahili et en fran\u00e7ais&nbsp;\u00bb. Nous n\u2019avons pas chang\u00e9 la qualit\u00e9 des r\u00e9ponses obtenues. Une traduction fran\u00e7aise des r\u00e9ponses re\u00e7ues accompagne la r\u00e9ponse originale afin de pr\u00e9server l\u2019originalit\u00e9 du mat\u00e9riel issu de l\u2019expression ve<a id=\"post-2927-_Toc117621537\"><\/a>rbale des femmes interview\u00e9es.\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>3.2.1. Phytoth\u00e9rapie&nbsp;: une r\u00e9alit\u00e9 pratique connue, mais peu abord\u00e9.<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Nous avons enregistr\u00e9 des probl\u00e8mes dans le discours des femmes enqu\u00eat\u00e9es quant \u00e0 leur attitude sur la phytoth\u00e9rapie. En effet, \u00e0 travers leurs propos, les femmes reconnaissent que la phytoth\u00e9rapie et une r\u00e9alit\u00e9 et une pratique fr\u00e9quente dans la vie de la zone. \n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  L\u2019INPH<strong> 3<\/strong> souligne cette r\u00e9alit\u00e9 lorsqu\u2019elle d\u00e9clare que : \n<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00abihi tendo ya mitishamba ahitawezekana ku pusa mu zone yetu ya Mumbunda ihi! Inhaweza kupita bila kujulikana, ahiwezi kukosekana ndani ya zoner yetu\u201d.<\/em><\/strong> l\u2019INPH 3\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La traduction fran\u00e7aise de l\u2019INPH 3 signifie&nbsp;:&nbsp;\u00ab&nbsp;\u00e7a [la pratique sur la phytoth\u00e9rapie] ne peut pas manquer dans notre zone sant\u00e9 voil\u00e0 ! \u00c7a peut passer inaper\u00e7u, mais \u00e7a ne peut jamais manquer<em> \u00bb. <\/em>Les propos de l\u2019INPH 5 corroborent cela quand elle soutient que :&nbsp;\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  \u00ab<strong><em>Mu ma nyumba ya mingi ya mu zone yetu, ba Mama banatumikisha paka dawa ya miti ma nyumba. Tunakutanisha ba mingi lakini abasemeke wazi <\/em><\/strong>\u00bb. L\u2019INPH 5\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Ce qui veut dire&nbsp;:<em> \u00ab <\/em>Dans beaucoup de maisons de notre zone sant\u00e9, les mamans utilisent toujours la phytoth\u00e9rapie. On rencontre beaucoup des gens mais on ne sait pas dire clairement<em> \u00bb.<\/em><a id=\"post-2927-_Toc117621538\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>3.2.2. Raisons de pratique sur la phytoth\u00e9rapie&nbsp;: pr\u00e9f\u00e9rence volontaire ou contrainte financi\u00e8re<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Par ailleurs, dans le discours des femmes enqu\u00eat\u00e9es, des raisons d\u2019ordre financier et\/ou \u00e9conomique sont \u00e9voqu\u00e9es pour expliquer pourquoi la phytoth\u00e9rapie se passe souvent sans l\u2019avis des tradipraticiens. \u00c0 cette question, <strong>l\u2019INPH 2 r\u00e9pond&nbsp;:<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab&nbsp;<em>Si ndju ya kukosa makuta  ndjo tukuna tumikisha mistishamba kwetu.  Utenda ku bukweri kama auyuwe nkitu&nbsp; tuko na tumikisha dawa ya pori  tu ku mulango juu ata kama auna na makuta utapata yako&nbsp;\u00bb.<\/em> L\u2019INPHT 2<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La traduction fran\u00e7aise des propos de cette femme veut tout simplement dire que&nbsp;: \u00ab C\u2019est parce que nous manquons le moyen, ce pourquoi nous pratiquons la phytoth\u00e9rapie. Tu peux partir au mariage si tu ne connais rien&nbsp;? nous utilisons les plantes parceque c\u2019est bien meme sans argent tu peux te soigner.&nbsp;\u00bb. A cette m\u00eame question, <strong>l\u2019INPH 4 <\/strong>r\u00e9pond&nbsp;en ces termes :\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  \u00ab&nbsp;<strong><em>Apana miye, mi shi kupreferaka kutumikisha mitishamba ku nyumba, ndio kusema difficult\u00e9 ina nikamata mina tumikisha mishishamba ku nyumba&nbsp; juu siku ya kuzala ikuwe tu bien na mtoto atoke sans difficult\u00e9\u00bb.<\/em><\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n   Ces propos veulent dire que&nbsp;:&nbsp;\u00ab&nbsp;Non, je n\u2019avais pas pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 la phytoth\u00e9rapie&nbsp;; c\u2019est au moment que la difficult\u00e9 a commenc\u00e9, j\u2019ai manqu\u00e9 l\u2019argent et m\u00eame l\u2019argent pour aller \u00e0 l\u2019h\u00f4pital c\u2019est pourquoi j\u2019ai utilis\u00e9 la phytoth\u00e9rapie pour faciliter la sortie du b\u00e9b\u00e9 et \u00e9viter les difficult\u00e9s lors de l\u2019accouchement&nbsp;<em>\u00bb<\/em>. Et de continuer \n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  \u00ab&nbsp;<strong><em>Kama ahuna na makuta ku hopitol, ba mu nganga batakuatshiriya untumiya tu paka mitshiya mungu juu iko saidiya <\/em>\u00bb.<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Pour dire&nbsp;:&nbsp;\u00ab&nbsp;Si tu n\u2019as pas d\u2019argent \u00e0 l\u2019h\u00f4pital, le personnel de sant\u00e9s (infirmiers, m\u00e9decins etc\u2026) te n\u00e9gligent donc il faut seulement utiliser les plantes que Dieu a cr\u00e9\u00e9&nbsp;\u00bb<em>.<\/em><strong><em> <\/em><\/strong>Donc, pour les femmes que nous avons interview\u00e9es, le fait de pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie n\u2019est pas une pr\u00e9f\u00e9rence volontaire ni encore moins un choix mais une contrainte financi\u00e8re.<a id=\"post-2927-_Toc117621539\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>3.2.3. Attitude des femmes sur la phytoth\u00e9rapie dans une structure de sant\u00e9 par rapport \u00e0 l\u2019attitude sur la phytoth\u00e9rapie hors service sanitaire CS. <\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Dans leurs propos en ce qui concerne la phytoth\u00e9rapie dans une structure de sant\u00e9 (h\u00f4pital, Centre de sant\u00e9), les femmes montrent que la phytoth\u00e9rapie \u00e0 l\u2019h\u00f4pital est avantageuse que la phytoth\u00e9rapie hors CS cela se laisse entendre dans les propos <strong>d\u2019INPH7<\/strong> qui dit&nbsp;:\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00abKama<em> unatumiya mitishamba ku h\u00f4pitalo, uku na ile fieri juu ba munganga abayuwe kintu\u00bb<\/em><\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p><em>Par contre,<\/em><strong><em> \u00ab&nbsp;ku tumiya ku mulangu ni bintu bia bula juu iko sa tuko na ongopa ba munganga ile saa na bo benyewe beko na bitumiya&nbsp;\u00bb.<\/em><\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Ces propos peuvent \u00eatre traduits comme suit&nbsp;: <em>\u00ab&nbsp;<\/em>lorsque tu pratique la phytoth\u00e9rapie \u00e0 l\u2019h\u00f4pital, \u00e7a fait du bien, parce que les m\u00e9decins ne sont au courant pas, par contre si vous utiliser la \u00ab&nbsp;phytoth\u00e9rapie \u00e0 domicile de la n\u2019est pas bon c\u2019est comme si vous fuiyez les agents de sant\u00e9 pendant que eux-m\u00eames utilisent aussi cela sans honte&nbsp;\u00bb.  Ces propos sont corr\u00e9l\u00e9s aux propos avanc\u00e9s par l\u2019INPH<strong> <\/strong>6 qui donne les avantages de la phytoth\u00e9rapie \u00e0 l\u2019h\u00f4pital.<a id=\"post-2927-_Toc117621540\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong>3.2.4. Risques li\u00e9s \u00e0 l\u2019utilisation de phytoth\u00e9rapie&nbsp;: une r\u00e9alit\u00e9 ignor\u00e9e une attitude n\u00e9gative de la phytoth\u00e9rapie chez les femmes<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Pour toutes les femmes enqu\u00eat\u00e9es, les risques li\u00e9s \u00e0 la phytoth\u00e9rapie constituent une r\u00e9alit\u00e9 ignor\u00e9e. D\u2019une part, elles soutiennent que le probl\u00e8me est r\u00e9el c\u2019est-\u00e0-dire les risques existent bel et bien, et d\u2019autre part, leurs discours semblent refoul\u00e9s leurs v\u00e9cus personnels des risques per\u00e7us. Pour toutes les femmes enqu\u00eat\u00e9es les risques li\u00e9s \u00e0 la pratique sont vus comme une menace pour les utilisatrices car on en per\u00e7oit sa vuln\u00e9rabilit\u00e9. Mais s\u2019agissant des femmes elles-m\u00eames, les risques li\u00e9s \u00e0 la phytoth\u00e9rapie constituent un sujet moins pr\u00e9occupant. Aussi, l\u2019ampleur du probl\u00e8me est sous-estim\u00e9e et le risque pas assez per\u00e7u.\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Ainsi, les risques li\u00e9s \u00e0 la pratique pour les femmes \u2019expliquent en termes suivants dans les propos recueillis chez <strong>l\u2019INPH 6<\/strong>&nbsp;:&nbsp;\n<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Bubaya bwa kutumikisha mitishamba bila kuliza bantu bakubwa ku mulangu, utapitisha dose inyewe njoo biaribike tena&nbsp;\u00bb.<\/em> <\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Ces propos se traduiraient dans ce sens&nbsp;:&nbsp;\u00ab<strong>&nbsp;<\/strong>Les risques de pratiqu\u00e9 la phytoth\u00e9rapie sans consult\u00e9 les ain\u00e9es premi\u00e8rement a la maison, tu peux depasser la dose et abim\u00e9 toute chose<em>. <\/em>Ces propos corroborent les propos recueillis chez <strong>l\u2019INPH 9<\/strong>. Pour elle, les risques d\u2019utilis\u00e9 la phytoth\u00e9rapie se r\u00e9sument dans ce sens&nbsp;\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  \u00abMa<strong><em> difficult\u00e9 Ya kutumikisha mitishamba iko ya mingi kumulangu juu na ku hospital ikwako paka&nbsp;\u00bb.<\/em><\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La traduction de ces propos se r\u00e9sume dans ce sens selon cette femme&nbsp;: <em>\u00ab&nbsp;<\/em>Les risques la phytoth\u00e9rapie sont nombreux \u00e0 la maison parce que m\u00eame \u00e0 l\u2019h\u00f4pital cela existent.\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li><a id=\"post-2927-_Toc117621541\"><\/a><strong>DISCUSSION DES R\u00c9SULTATS<\/strong>\n<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>\n  Notre \u00e9tude qui parle sur l\u2019attitudes, connaissances et pratiques des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er, avait comme objectifs de d\u00e9crire le profil sociod\u00e9mographique des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er dans la zone de sant\u00e9 de Mumbunda, d\u2019identifier les attitudes connaissances des femmes sur l\u2019importance de la phytoth\u00e9rapie, et de comprendre les pratiques sur la phytoth\u00e9rapie des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er&nbsp;; nous estimons que nos objectifs ont \u00e9t\u00e9 atteint vu que nous avons respect\u00e9 la m\u00e9thodologie. \n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Vu que nous ne sommes pas la premi\u00e8re personne \u00e0 avoir abord\u00e9 ce sujet nous allons comparer nos r\u00e9sultats avec ceux des autres chercheurs qui nous ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9s. \n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  En ce qui concerne la connaissance sur toutes les femmes enqu\u00eat\u00e9es ont d\u00e9clar\u00e9s avoir une connaissance de la phytoth\u00e9rapie. L\u2019analyse ph\u00e9nom\u00e9nologique des donn\u00e9es recueillies fait ressortir quatre aspects majeurs attitude, connaissance et pratique des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er : \u00ab <strong>une r\u00e9alit\u00e9 admise<\/strong> \u00bb ; \u00ab <strong>une responsabilit\u00e9 d\u00e9ni\u00e9e <\/strong>\u00bb ; <strong>\u00ab une attitude n\u00e9gative de la phytoth\u00e9rapie \u00bb<\/strong> et <strong>\u00ab un probl\u00e8me solvable \u00bb.<\/strong> Ces attitudes des femmes suscitent une pr\u00e9occupation dans la mesure o\u00f9 elles entrent dans leur champ ph\u00e9nom\u00e9nologique et donc susceptibles d\u2019influencer leurs connaissances et pratiques. En effet, les perceptions des femmes d\u00e9terminent leurs d\u00e9cisions quant aux choix \u00e0 faire lors d\u2019utilisation de la phytoth\u00e9rapie.   \n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  La principale force de cette \u00e9tude est qu\u2019elle a suscit\u00e9 l\u2019int\u00e9r\u00eat et l\u2019adh\u00e9sion des femmes enqu\u00eat\u00e9es au th\u00e8me \u00ab&nbsp;phytoth\u00e9rapie en \u00e2ge de procr\u00e9er&nbsp;\u00bb qu\u2019elles trouvent tr\u00e8s pertinent car \u00e9tant un probl\u00e8me d\u2019actualit\u00e9 qui attire un engouement de tout le monde. En effet, \u00e0 travers des informateurs cl\u00e9s (l\u2019AC et le relais communautaire), nous avons pu identifier des femmes qui ont utilis\u00e9 la phytoth\u00e9rapie et qui se sont beaucoup prononc\u00e9es sur le sujet, ce qui nous a permis d\u2019atteindre nos objectifs. Aussi, l\u2019int\u00e9r\u00eat de l\u2019\u00e9tude vient du fait qu\u2019elle aborde le probl\u00e8me de la phytoth\u00e9rapie du point de vue personnel et communautaire.  Les r\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude m\u00e9ritent d\u2019\u00eatre soulign\u00e9s car constituant une perspective d\u2019explication de la persistance du probl\u00e8me (phytoth\u00e9rapie en \u00e2ge de procr\u00e9er) dans les milieux de la zone de sant\u00e9 de Mumbunda. En effet, l\u2019attitude des femmes mises en \u00e9vidence par l\u2019\u00e9tude pourraient \u00eatre \u00e0 l\u2019origine du manque de moyen financier, des conditions socio\u00e9conomiques pr\u00e9caires, facteurs favorisants directement la phytoth\u00e9rapie chez les femmes. Aussi, cette \u00e9tude vient de faire prendre conscience aux femmes, mais \u00e9galement aux prestataires des soins, du probl\u00e8me li\u00e9 aux utilisatrices des plantes qui est la phytoth\u00e9rapie.\n<\/p>\n\n\n\n<p><a id=\"post-2927-_Toc117621543\"><\/a><strong>CONCLUSION<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Cette \u00e9tude qualitative d\u2019approche ph\u00e9nom\u00e9nologique est intitul\u00e9e \u00ab&nbsp;Attitudes, connaissances et pratiques des femmes en \u00e2ge de procr\u00e9er sur la phytoth\u00e9rapie dans la zone de sant\u00e9 de Mumbunda&nbsp;\u00bb. Elle s\u2019\u00e9tait assign\u00e9e les objectifs de d\u00e9crire le profil sociod\u00e9mographique et \u00e9pid\u00e9miologique des femmes qui utilise les plantes m\u00e9dicinales ; \u00e9valuer les connaissances des femmes sur les risques de la phytoth\u00e9rapie ; d\u00e9crire leurs attitudes en ce qui concerne la phytoth\u00e9rapie, d\u2019identifier les facteurs favorisants la phytoth\u00e9rapie. Elle a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e sur un \u00e9chantillon de 15 femmes ayant utilis\u00e9 la phytoth\u00e9rapie, habitant dans la zone de sant\u00e9 de Mumbunda, interview\u00e9es avec un guide d\u2019entretien du 21 mars au 01 octobre 2022. Les r\u00e9sultats obtenus sont pr\u00e9sent\u00e9s en deux aspects&nbsp;: l\u2019aspect sociod\u00e9mographique des femmes et le second aspect est bas\u00e9 sur l\u2019analyse ph\u00e9nom\u00e9nologique du probl\u00e8me.\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  En outre, l\u2019\u00e9tude a montr\u00e9 une faible connaissance de l\u2019ampleur et de la gravit\u00e9 li\u00e9s aux utilisatrices des plantes m\u00e9dicinales per\u00e7us par les femmes comme des probl\u00e8mes mineurs. Le facteur majeur favorisant la phytoth\u00e9rapie reste pour la majorit\u00e9 des femmes interview\u00e9es, le manque d\u2019argent ou de moyen financier en dehors des facteurs secondaires tels que&nbsp;: le niveau d\u2019\u00e9tudes des femmes, le manque d\u2019occupation et\/ou d\u2019une activit\u00e9 lucrative (soit pour le mari et\/ou soit pour la femme) et la n\u00e9gligence des prestataires des soins. Par ailleurs, elles sont optimistes quant \u00e0 la r\u00e9solution du probl\u00e8me. Elles sont pr\u00eates \u00e0 poursuivre la phytoth\u00e9rapie parce que pour elles m\u00eame \u00e0 l\u2019h\u00f4pital il y a toujours de risque des d\u00e9savantages.\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Cependant, nous nous sommes rendu compte que les femmes per\u00e7oivent l\u2019ampleur de la pratique de phytoth\u00e9rapie en fonction des exp\u00e9riences qu\u2019elles ont v\u00e9cues. En effet, la majorit\u00e9 des femmes affirme avoir eu des connaissances sur la phytoth\u00e9rapie et leurs attitudes est positive \u00e0 cause de beaucoup des pratiques et estime que leur ampleur est plus grande mais souvent ignor\u00e9e.\n<\/p>\n\n\n\n<p><a id=\"post-2927-_Toc117621544\"><\/a><strong>R\u00c9R\u00c9RENCES<\/strong>\n<\/p>\n\n\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>\n  Nama mwengu C\u00e9cile, Mwanwa Kakombe B, Kinekinda Kalume X KBJ, Malonga kaj Francoise KS zambezi. Etat de lieu sur la pratique de la phytoth\u00e9rapie ut\u00e9ro tonique et myorelaxante sur le col ut\u00e9rin au cours du travail chez les gestantes \u00e0 terme (La ville de Lubumbashi RD Congo 2014 \u2013 2020). Int J Soc Sci Sci Stud. 2022 ;2(January) :2. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Khang EI, Kataka CZ, Kaki MK, Yayila SN, Wetshi AOT, Lakula N, et al. Plantes m\u00e9dicinales utilis\u00e9es par les femmes enceintes \u00e0 Kipushi\u202f: Pr\u00e9valence et indications. Rev l\u2019Infirmier Congo. 2018 ;2(2) :103\u20138. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  MEZIANE M. Origine de la m\u00e9decine traditionnelle marocaine\u202f: Enquete de terrain dans la region d\u2019Oujda. THESE pour le diplome d\u2019etat docteur en Pharm. 2003 ; N\u00b0 40 :10.\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Anne-Sophie Glover-Bondeau. Phytoth\u00e9rapie et grossesse\u202f: quelles plantes pour soulager les petits maux\u202f? 2019 ;32. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Organisation Mondiale de la sant\u00e9. Les femmes et les enfants sont aujourd\u2019hui plus nombreux que jamais \u00e0 avoir la vie sauve, selon un rapport des Nations Unies. Communiqu\u00e9 de presse NEW YORK\/ GEN\u00c8VE. Oms [Internet]. 2019 ;1\u201320. Available from: https:\/\/www.who.int\/fr\/news-room\/detail\/19-09-2019-more-women-and-children-survive-today-than-ever-before-un-report\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Aka E, Horo A, Koffi A, Fomba M, Jmp K, Fanny M, et al. OCYTOCIQUE TRADITIONNEL: IMPACT SUR LE D\u00e9roulement DU TRAVAIL ET L\u2019ACCOUCHEMENT SUR UNE COHORTE DE 210 FEMMES A LA MATERNITE DU CHU DE YOPOUGON A ABIDJAN, TRADITIONAL PREPARATIONS USED AS UTEROTONICS: IMPACT ON OBSTERIC DELIVERY ON A COHORT OF 210 WOMEN. Rev int sc m\u00e9d -RISM. 2016 ;224\u20139. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Nama Mwengu C\u00e9cile, Lukuntu kitambala hugues, Mulundu Mulundu Tr\u00e9sor KS, Enock, Lwamba Muganza Justin, Kahumba Bianga Josepn KSZ. trimestre de la grossesse \u00e0 Kalemie province de Tanganika, 2021. (B\u00e9n\u00e9fice, mode de pr\u00e9paration, parties utilis\u00e9es, doses et cons\u00e9quence). 2021;(September). \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Formal S. La m\u00e9decine traditionnelle pendant la grossesse chez les populations comoriennes, maghr\u00e9bines et originaires d \u2019 Afrique Subsaharienne vivant \u00e0 Marseille Solenn Formal To cite this version\u202f: HAL Id\u202f: dumas-01634107 COMORIENNES, MAGHREBINES, ET ORIGINAI. 2017 ; \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Didier P. M\u00e9decine traditionnelle et \u201c m\u00e9decine int\u00e9grative \u201d \u00e0 Madagascar\u202f: entre d\u00e9cisions internationales et applications locales. 2016 ;536. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Banque mondiale. Revue de l\u2019urbanisation en R\u00e9publique d\u00e9mocratique du Congo\u202f: Des villes productives et inclusives pour l\u2019\u00e9mergence de la R\u00e9publique d\u00e9mocratique du Congo. Directions Du D\u00e9veloppement. Washington, DC. DOI\u202f: 10.1596\/978-1-4648-1205-7. Licence\u202f: Creative. 2018. 1\u201397 p. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Melle Anne-Sophie Limonier. La Phytoth\u00e9rapie de demain\u202f: les plantes m\u00e9dicinales au c\u0153ur de la pharmacie. 2018 ;92. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Gnandi OA. Analyse du recours des populations de Lom\u00e9 \u00e0 la m\u00e9decine traditionnelle et Projet de son int\u00e9gration au syst\u00e8me sanitaire du Togo. 2018 ;34. Available from: https:\/\/hal.archives-ouvertes.fr\/tel-01861333\n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Guedje NM, Tadjouteu F, Dongmo RF, Fokunang CN, Fotso S. Medecine traditionnelle africaine (mtr) et phytomedicaments: defis et strategies de developpement. Heal Sci Dis. 2012 ;12(3) :2. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  F Hellec CM. Soigner autrement ses animaux : la construction par les \u00e9leveurs de nouvelles approches th\u00e9rapeutiques. 2020 ;22. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Girard A. La place du pharmacien dans le conseil en phytoth\u00e9rapie. 2018 ;18\u201327. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Chaima LS et MM et Y. Les plantes m\u00e9dicinales et aromatiques et forme d\u2019utilisation en Alg\u00e9rie. 2021 ; 22\u201338. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Sant\u00e9 F. La phytoth\u00e9rapie 6. Les Indications. 2022 ;3\u201311. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  AKESBI M. LA PRATIQUE DE LA MEDECINE ALTERNATIVE ET COMPLEMENTAIRE CHEZ LES HERBORISTES A LA REGION DE FES. 2022 ;33\u201367. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  Sebai M, Boudali M. La phytotherapie entre la confiance et mefiance. Inst Form param\u00e9dical CHETTIA Mem Prof. 2012 ;7-8,26. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  :180\u201390. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  OMS. R\u00e9glementation des m\u00e9dicaments \u00e0 base de plantes la situation dans le monde. 2022. p. 22. \n<\/li>\n\n\n\n<li>\n  NAMA MWENGU CECILE PRATIQUE DE LA PHYTOTHERAPIE UTEROTONIQUE AU 3 \u00e8me TRIMESTRE DE LA GROSSESSE PAR LES GESTANTES DE MUKABE-KASARI (Motivations, plantes, risques, modes d\u2019utilisation et issues de l\u2019accouchement)  <a href=\"http:\/\/ripsec.org\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/M%C3%A9moir-ESP-UNILU_-Pratique-de-la-phytoth%C3%A9rapie-ut%C3%A9rotonique.pdf\">http:\/\/ripsec.org\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/M%C3%A9moir-ESP-UNILU_-Pratique-de-la-phytoth%C3%A9rapie-ut%C3%A9rotonique.pdf<\/a>\n<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p><a id=\"post-2927-_heading=h.gjdgxs\"><\/a>\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  \u2606 <a id=\"post-2927-_bookmark2\"><\/a>ATTITUDES, CONNAISSANCES ET PRATIQUES DES FEMMES EN AGE DE PROCREER SUR LA PHYTOTHERAPIE DANS LA ZONE DE SANTE DE MUMBUNDA\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Received 15 April2023; Accepted 29 June2023\n<\/p>\n\n\n\n<p>\n  Available online 2  July 2023\n<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ATTITUDES, CONNAISSANCES ET PRATIQUES DES FEMMES EN AGE DE PROCREER SUR LA PHYTOTHERAPIE DANS LA ZONE DE SANTE DE MUMBUNDA&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":21,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[124],"tags":[238,242,244,239,236,241,243,237,240,235],"class_list":["post-2927","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-articles","tag-and-communities-the-rapid-spread-of-infectious-diseases","tag-and-control-infections-this-publication-sheds-light-on-the-importance-of-infection-awareness","tag-and-emphasizes-the-role-of-education-in-combating-infectious-diseases","tag-as-exemplified-by-recent-global-outbreaks","tag-causing-a-substantial-burden-on-individuals","tag-detect","tag-explores-effective-strategies-for-community-empowerment","tag-families","tag-highlights-the-pressing-need-for-heightened-infection-awareness-and-proactive-measures-to-prevent","tag-infections-pose-a-significant-threat-to-public-health-worldwide","wpcat-124-id"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v25.8 - 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