{"id":2511,"date":"2022-08-31T10:54:08","date_gmt":"2022-08-31T10:54:08","guid":{"rendered":"https:\/\/ijssass.com\/journal\/?p=2511"},"modified":"2025-04-16T21:33:11","modified_gmt":"2025-04-16T21:33:11","slug":"la-crise-financiere-internationale-et-les-risques-encourus-par-les-entreprises-congolaises","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ijssass.com\/journal\/la-crise-financiere-internationale-et-les-risques-encourus-par-les-entreprises-congolaises\/","title":{"rendered":"La Crise Financi\u00e8re Internationale Et Les Risques Encourus Par Les Entreprises Congolaises"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/ijssass.com\/index.php\/ijssass\/index\">International Journal of Social Sciences and Scientific Studies (2022) <\/a><\/p>\n<p>Listes de contenus disponibles sur:<a href=\"https:\/\/scholar.google.com\/scholar?hl=en&amp;as_sdt=0%2C5&amp;q=Ijssass&amp;btnG=\"> S<\/a>cholar<\/p>\n<p><strong>La Crise Financi\u00e8re Internationale Et Les Risques Encourus Par Les Entreprises Congolaises<\/strong><\/p>\n<p>Journal homepage: ijssass.com\/index.php\/ijssass<\/p>\n<p><a id=\"post-2511-Do women ask the same questions as men i\"><\/a> LA CRISE FINANCI\u00c8RE INTERNATIONALE ET LES RISQUES ENCOURUS PAR LES ENTREPRISES CONGOLAISES\u2606<\/p>\n<p>LUZOLO MAZUNGA Gloire <a href=\"#post-2511-_bookmark2\">*<\/a><\/p>\n<p>Received 10 August 2022; Accepted 24 August 2022<\/p>\n<p>Available online 31 August 2022<\/p>\n<p>2787-0146\/\u00a9  .<\/p>\n<ol>\n<li><a id=\"post-2511-1 Introduction\"><\/a><a id=\"post-2511-1 Introduction\"><\/a><strong>INTRODUCTION<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>L\u2019\u00e9conomie mondiale pr\u00e9sente plusieurs fa\u00e7ades qui sont, sans doute les \u00e9l\u00e9ments constitutifs de son d\u00e9ploiement tangible au sein de chaque soci\u00e9t\u00e9 respective de la plan\u00e8te. Nous pouvons citer \u00e0 l\u2019occurrence les notions des propri\u00e9t\u00e9s priv\u00e9es, plus pr\u00e9cis\u00e9ment des moyens de production, les concepts de libre \u00e9change sur des march\u00e9s et la libre concurrence, la notion de l\u2019interventionnisme \u00e9tatique etc\u2026 toutes ces donn\u00e9es sont inh\u00e9rentes au fonctionnement permanemment visible de l\u2019\u00e9conomie dans le quotidien de notre vie.<\/p>\n<p>Il convient par ailleurs de souligner qu\u2019une analyse introspective de l\u2019\u00e9conomie mondiale laisse apparaitre un fait ind\u00e9niable que son fonctionnement au travers l\u2019histoire ne s\u2019op\u00e8re pas sans neufs. Il existe de cycle de p\u00e9riode o\u00f9 l\u2019\u00e9conomie mondiale est parfaitement viable et donc en plein essor ou croissement mais il apparait de temps o\u00f9 elle est fortement frapp\u00e9e par des crises de nature et d\u2019origine diverse et diversifi\u00e9e retra\u00e7ant cette histoire mouvement\u00e9e, l\u2019\u00e9conomiste Paul KSUGMAN note ce qui suit \u00ab\u00a0celles-ci fut cependant suivie par une p\u00e9riode de croissance \u00e9conomique soutenue dans le monde industrialis\u00e9, ponctu\u00e9 de r\u00e9cessions courtes et modernis\u00e9s alternant avec reprise vigoureuses et soutenues pendant toute une g\u00e9n\u00e9ration\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Notre contribution n\u2019a pas la pr\u00e9tention de s\u2019\u00e9tendre de mani\u00e8re exhaustive sur l\u2019\u00e9tude analytique des crises \u00e9conomiques qui ont frapp\u00e9 nos soci\u00e9t\u00e9s au cours des temps. Elle a pour objet sp\u00e9cifique de jeter au regard panoramique sur la crise 2008 qui a connu notre humanit\u00e9 contemporaine.<\/p>\n<p><strong>CHOIX ET INTERET DU SUJET <\/strong><\/p>\n<p>Le choix port\u00e9 sur ce sujet est dict\u00e9 par l\u2019ampleur tr\u00e8s grande de ce qui \u00e9tait au d\u00e9part consid\u00e9r\u00e9 comme une affaire am\u00e9ricaine, qui par la suite est devenue une crise plan\u00e9taire majeure.<\/p>\n<p>A cause du r\u00f4le pr\u00e9pond\u00e9rant des banques dans le financement de l\u2019\u00e9conomie, les entreprises restent la pierre angulaire du d\u00e9veloppement. Or cette crise touche les activit\u00e9s \u00e9conomiques qui subissent les effets de la conjoncture li\u00e9e \u00e0 la r\u00e9cession \u00e9conomique nationale et internationale. Voil\u00e0 pourquoi, nous avons abord\u00e9 ce sujet qui est d\u2019une importance quasi-primordiale dans la bonne marche du d\u00e9veloppement de notre \u00e9conomie.<\/p>\n<p>Le pr\u00e9sent travail pr\u00e9sente un int\u00e9r\u00eat capital en ce sens qu\u2019il nous aide (en tant que chercheur) \u00e0 mieux comprendre les m\u00e9canismes de ma crise financi\u00e8re de 2008 et il nous permet \u00e9galement d comprendre la gestion des risques en courus par les entreprises congolaises faire \u00e0 la crise financi\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>PROBLEMATIQUE <\/strong><\/p>\n<p>Une crise est un ph\u00e9nom\u00e8ne conjoncturel, elle apparait lorsqu\u2019il y a \u00e9volution de la conjoncture qui se d\u00e9marque de l\u2019\u00e9volution mondiale<\/p>\n<p>Une crise financi\u00e8re est une crise qui touche aussi les march\u00e9s boursiers et les march\u00e9s des cr\u00e9dits concerner seulement quelques pays ou initi\u00e9e dans un pays s\u2019\u00e9tend par contagion et devenir internationale.<\/p>\n<p>L\u2019onde de choc cr\u00e9e de la crise dite des \u00ab\u00a0surprimes\u00a0\u00bb aux Etats-Unis a atteint l\u2019\u00e9conomie mondiale<\/p>\n<p>D\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale la crise financi\u00e8re touche directement les pays int\u00e9gr\u00e9s dans le syst\u00e8me financier mondial mais elle r\u00e9pandue jusque dans les pays non int\u00e9gr\u00e9s dans le syst\u00e8me financier mondial.<\/p>\n<p>Nous posons deux questions majeurs \u00e0 savoir<\/p>\n<ul>\n<li>Quelles sont les causes de la crise financi\u00e8re de 2008<\/li>\n<li>Quels sont les risques encourus par les entreprises congolaises.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>HYPHOTESE <\/strong><\/p>\n<p>Cette crise est marqu\u00e9e par une forte hausse des prix du p\u00e9trole et des produits agricoles. La mont\u00e9e exorbitante des prix des actifs et celles associ\u00e9 de la demande sont consid\u00e9r\u00e9es comme la cons\u00e9quence d\u2019une p\u00e9riode de cr\u00e9dit fiscal des d\u00e9 r\u00e9gularit\u00e9s et de supervision inad\u00e9quates ou d\u2019\u2019in\u00e9galit\u00e9s croissantes.<\/p>\n<p>Elle est aussi marqu\u00e9e par la baisse des actions et des prix des maisons, des grandes banques am\u00e9ricaines et Europ\u00e9ennes ont perdu beaucoup d\u2019argent<\/p>\n<p>En d\u00e9pit des aides massives accord\u00e9es par les Etats pour pallier les cr\u00e9ances de faillite et de crise bancaire syst\u00e9matique, il en a r\u00e9sult\u00e9 une r\u00e9cession mondiale qui a conduit \u00e0 un retentissement du commerce international \u00e0 une hausse du ch\u00f4mage et \u00e0 une baisse des prix des produits de base.<\/p>\n<p><strong>METHODE ET TECHNIQUE<\/strong><\/p>\n<p>Quant \u00e0 la m\u00e9thode, nous avons opt\u00e9s pour la m\u00e9thode historique et quantitative<\/p>\n<p>La m\u00e9thode historique nous permet d\u2019examiner le processus \u00e9volutif de la crise financi\u00e8re actuelle en l\u2019occurrence au premier chapitre.<\/p>\n<p>La m\u00e9thode quantitative, qui intervient au deuxi\u00e8me chapitre intitul\u00e9 les risques encourus par les entreprises congolaises, nous permet non seulement de mesurer les implications de la crise financi\u00e8re sur les entreprises congolaises mais \u00e9galement de les illustres \u00e0 travers les graphiques.<\/p>\n<p>Quant \u00e0 la technique, nous avons recourus \u00e0 la technique documentaire qui permet \u00e0 la consultation des divers documents pertinents.<\/p>\n<p><strong>DELIMITATION DU SUJET <\/strong><\/p>\n<p>La pr\u00e9sente \u00e9tude est d\u00e9limit\u00e9e dans le temps et dans l\u2019espace.<\/p>\n<p>Dans le temps\u00a0: ce travail analyse que la crise de 2008<\/p>\n<p>Dans l\u2019espace\u00a0: cette \u00e9tude est internationale.<\/p>\n<p><strong>CHAPITRE I\u00a0: DE LA CRISE FINANCIERE INTERNATIONALE DE 2008<\/strong><\/p>\n<p>Ce chapitre se veut tripartie nous allons sommairement parler de la notion de la crise au premier point suivi de la fa\u00e7on d\u00e9faillie de l\u2019analyse de cours majeurs en d\u2019autres termes, il sera question en deuxi\u00e8me point de mettre en \u00e9vidence les secteurs de d\u00e9clenchements de la crise le 3<sup>\u00e8me<\/sup> point s\u2019\u00e9vertuera \u00e0 d\u00e9gager les r\u00e9ponses soci\u00e9tales de cette crise.<\/p>\n<p><strong>SECTION 1\u00a0: APPROCHEMENT DEFINITIONNELLE DE LA CRISE ECONOMIQUE DE LA CRISE DE 2008<\/strong><\/p>\n<p>Selon ma lexique d\u2019\u00e9conomie, la crise \u00e9conomique signifie \u00ab\u00a0le retournement brutal de la conjoncture \u00e9conomique se traduisant par un d\u00e9s\u00e9quilibre \u00e9conomique entre un offre plathonirique de bien et des services et une demande limit\u00e9e, imm\u00e9diatement suivie par la contraction de l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique qui s\u2019oppose \u00e0 l\u2019expression\u00a0\u00bb cependant, il est \u00e0 noter que la notion de la crise consid\u00e9r\u00e9e comme point de retournement disparait de plus en plus qui profit d\u2019autres concepts. Aussi\u00a0; elle implique dans les langages courants \u00ab\u00a0la phase m\u00e8ne de contraction ou de la d\u00e9pression ou vue conjoncture g\u00e9n\u00e9rale d\u00e9prim\u00e9e pour les difficult\u00e9s d\u2019une branche ou d\u2019une r\u00e9gion ou l\u2019absence des solutions\u00a0\u00bb on peut citer \u00e0 titre illustratif ici la notion de la r\u00e9cession qui d\u00e9signe la crise entendue comme un ralentissement g\u00e9n\u00e9ral de PIB<\/p>\n<p>Certaines expressions expriment avec ludiciel voulue la notion de la crise, notamment la crise de sous-consommation et la crise de surproduction la crise de sous-consommation explique le retournement conjoncturel perdes d\u00e9bouch\u00e9s, insuffisants eux-m\u00eames caus\u00e9s par la faiblesse des r\u00e9mun\u00e9rations des travailleurs salaires au b\u00e9n\u00e9fice de l\u2019exc\u00e8s d\u2019\u00e9pargne de la remont\u00e9 riche. Elle est dite surproduction lorsqu\u2019il s\u2019agit du retournement conjoncturel g\u00e9n\u00e9r\u00e9 par d\u2019exc\u00e8s ou la production par rapport aux d\u00e9bouch\u00e9s, d\u00fb lui-m\u00eame \u00e0 la suraccumulation (ou surinvestissement)<\/p>\n<p>S\u2019agissant de la crise financi\u00e8re, le terme est employ\u00e9 pour d\u00e9signer ma d\u00e9stabilisation du syst\u00e8me bancaire et financi\u00e8re d\u2019une ou des plusieurs \u00e9conomies elle inclut les monnaies, les institutions financi\u00e8res et les march\u00e9s boursiers.<\/p>\n<p>Arriv\u00e9 \u00e0 ce point une question d\u2019\u00eatre pos\u00e9e. Quelle est ma sp\u00e9cificit\u00e9 d\u00e9finitionnelle de la crise dite financi\u00e8re de 2008 il sied de remarquer qu\u2019elle est une crise financi\u00e8re marqu\u00e9e ou crieuse caract\u00e9ris\u00e9e par le marque de liquidit\u00e9 et marqu\u00e9e par l\u2019absence de solvabilit\u00e9s tant au niveau des banques que des \u00e9tats et d\u2019une raret\u00e9 de cr\u00e9dits aux entreprises<\/p>\n<p>Pour les municipalit\u00e9s o\u00f9 ils r\u00e9sident avant de s\u2019entendre sur les institutions financi\u00e8res la baisse sensible de la demande sur le march\u00e9 immobilier am\u00e9ricain occasionnera la diminution des prix sur le march\u00e9, \u00ab\u00a0si bien que les cr\u00e9ances ne peuvent r\u00e9cup\u00e9rer la totalit\u00e9 de leurs pr\u00eats et essuy\u00e8rent des pr\u00eats consid\u00e9rables revidant les biens saisis, ce qui provoque l\u2019explosion de la bulle immobili\u00e8re am\u00e9ricaine<\/p>\n<p>Il est \u00e9galement important de relever que cette crise se propagera \u00e0 l\u2019ensemble de syst\u00e8mes bancaires et des march\u00e9s mondiaux en prenant l\u2019allure d\u2019une crise syst\u00e9matique<\/p>\n<p>C\u2019est dans un contexte de confusion que cette crise s\u2019\u00e9tendit \u00e0 l\u2019ensemble des agents \u00e9conomiques en raison de la titrisation. Celles-ci se d\u00e9finit comme un technique financier consistant \u00e0 des investisseurs des actifs financiers tels que des cr\u00e9ances en transformant ces cr\u00e9ances, par le passage \u00e0 travers une soci\u00e9t\u00e9 ad loc., en titre financier sur le march\u00e9.<\/p>\n<p>Une titrisation sanctionne en regroupant un portefeuille de cr\u00e9ances de nature similaire (pr\u00eats immobiliers, pr\u00eats \u00e0 la consommation \u2026) et que l\u2019on donne \u00e0 une structure ad loc. (soci\u00e9t\u00e9s, fonds) qui en finance le prix d\u2019achat en pla\u00e7ant des titres aupr\u00e8s des investisseurs ces titres accordent le droit aux investisseurs de recevoir les paiements, les cr\u00e9ances, lorsque les factures sont pay\u00e9es ou les pr\u00eats immobiliers versent des mensualit\u00e9s ;<\/p>\n<p>C\u2019est dans ce contexte que tous les \u00e9tablissements bancaires, am\u00e9ricains \u00e9trangers qui \u00e9taient dans ce circuit entr\u00e8rent en difficult\u00e9s et contraints de provisionner leurs d\u00e9pr\u00e9ciations d\u2019achats faut-il encore ajouter que sans d\u00e9consid\u00e9rer le r\u00f4le pr\u00e9pond\u00e9rant de la politique mon\u00e9taire am\u00e9ricains dans la crise de 2008, certains \u00e9conomistes pensent que les d\u00e9s\u00e9quilibres mondiaux constituent le principal secteur de la crise<\/p>\n<p>La population active ayant int\u00e9gr\u00e9 l\u2019\u00e9conomie mondiale avait connu une connaissance momentan\u00e9e<\/p>\n<p>Dans cette c\u00e8ne ligne d\u00e9tresse les flux financiers mondiaux avaient consid\u00e9rablement commissoire passant de coins 5% du BIP mondial durant les derniers\u00a01980 et 1990 \u00e0 environ 20% en 2007 en outre, mentionnons que ce flux de capitaux connait un revirement fonctionnel \u00e0 ses inverses<\/p>\n<p>Il n\u2019a pas comme point de d\u00e9part les pays riches vers les pays pauvres mais plut\u00f4t \u00e0 sens contraire allant des pays pauvres vers les pays riches ce creusement des d\u2019\u00e9quilibres financiers international manifest\u00e8rent perceptible par l\u2019\u2019augmentation des d\u00e9ficits et des exc\u00e8dent de balances courantes est per\u00e7u par certains \u00e9conomistes comme l\u2019une des causes principales de la crise. Cela est d\u2019autant plus vrai qu\u2019elle a permis d\u2019entretenir l\u2019\u00e9norme gonflement des cr\u00e9dits ru\u00e9e Etats-Unis<\/p>\n<p>Elles sont grosso colo les creuses principales de la crise qui a servi le code en 2007-2008. A pr\u00e9sent traitons de d\u00e9gager les corolaires ou crise les retomber n\u00e9gatives le plus manifestent<\/p>\n<p><strong>SECTION 3 LES EFFETS DE LA CRISE DE 2008<\/strong><\/p>\n<p>On renons ne contredire pas d\u2019affirmer, au regard des analyses des \u00e9conomistes, que cette crise f\u00fbt une h\u00e9catombe \u00e9conomique d\u2019une tr\u00e8s forte envergure compte tenue de tout cela, il est difficile de diff\u00e9rencier avec exactitude le d\u00e9sastre caus\u00e9 par cette crise dans toutes les couches sociales \u00e0 travers l\u2019humanit\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e dans sa totalit\u00e9. Obstat ce fait essaye de relever les macro-cons\u00e9quences de cette crise<\/p>\n<p>Disons d\u2019embl\u00e9e que cet ensemble complexe de situation pr\u00e9 d\u00e9crite provoque une m\u00e9fiance interbancaire la perte de confiance entre les banques internationales vis-\u00e0-vis de leurs confr\u00e8res occasionna l\u2019ass\u00e8chement du cach\u00e9 interbancaire, les banques ayant d\u2019exc\u00e9dent de liquidit\u00e9 n\u2019\u00e9taient plus dispos\u00e9 \u00e0 pr\u00eater \u00e0 celles qui avaient besoin de financement. Alors les banques \u00e9taient contraintes \u00e0 proc\u00e9der \u00e0 des ventes de leurs actifs<\/p>\n<p>Pour l\u2019autofinancer, ce qui entraina une tr\u00e8s forte baisse de leurs prix et en m\u00eame temps les bourses repartirent en baisse une phrase d\u2019ERIC TOUSSAINT exprime avec v\u00e9h\u00e9mence le fait en question<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il s\u2019est produit cette chose inou\u00efe\u00a0: des banques sont devenues en 24 heures suffisaient l\u00e9giste les unes \u00e0 l\u2019\u00e9gard des autres pour refuser tout pr\u00eat\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Dans le m\u00eame registre, une autre cons\u00e9quence est la g\u00e9n\u00e9ralisation de saisies immobili\u00e8res qui quitte l\u2019Am\u00e9rique pour s\u2019\u00e9tendre aussi en Europe parmi les pays touch\u00e9s, il faut citer m\u2019Espagne o\u00f9 les stocks d\u2019appartement invendus r\u00e9 multiplient en m\u00eame temps le p\u00e9trole, certaines mati\u00e8res premi\u00e8res et des produits alimentaires connaissant sensiblement une hausse de prix et les dollars pendant vertigineusement sa valeur.<\/p>\n<p>Encore faut-il dans ce nombre des corolaires les vagues de licenciement au sein des institutions financi\u00e8res du fait dans \u00e9normes pertes essayes. A titre illustratif, apr\u00e8s de 52000 suppression des postes chez city group, la premi\u00e8re banque mondiale 9200 chez Morgan Stanley 5 \u00e0 10% des effectifs chez M\u00e9nil Lynch 2400 chez Nyda Ban corps, cas \u00e9galement dans les banques Europ\u00e9ennes 2400 suppressions de postes dans les r\u00e9seaux des caisses d\u2019\u00e9pargne l\u2019\u00e9cureuil la crise avait en outre un impact direct sur la perspective de croissances des Etats-Unis, de l\u2019union Europ\u00e9enne et des pays \u00e9mergent car elles furent revues \u00e0 la baisse. De ces crises aux points fermes et soulign\u00e9s, il ressort substantiellement que la crise de 2008 \u00e0 pour cause majeure ma politique mon\u00e9taire am\u00e9ricaine. Plus concr\u00e8tement, elle est inextricablement li\u00e9e au march\u00e9 de supprime qui est un compartiment du march\u00e9 hypoth\u00e8se cum am\u00e9ricaine \u00e0 taux variables<\/p>\n<p><strong>CONCLUSION <\/strong><\/p>\n<p>La grande crise s\u2019est propag\u00e9e aux banques de la plan\u00e8te en ayant la forme d\u2019une crise de liquidit\u00e9. La diffusion de cette crise s\u2019est r\u00e9alis\u00e9e avec le m\u00e9canisme de la titrisation. Celle-ci octroie la possibilit\u00e9 aux \u00e9tablissement de cr\u00e9dits de transformer leurs cr\u00e9ances peu liquides comptabilis\u00e9s dans leurs bilans (pr\u00eats immobiliers, pr\u00eats \u00e0 la consommation) en des titres n\u00e9gociables beaucoup plus liquides qui quittent le bilan des banques plac\u00e9s sur le march\u00e9 financier.<\/p>\n<p>Cette description scientifiques relative \u00e0 la crise de 2008 \u00e9tant clairement indiqu\u00e9, la voie se fraye \u00e0 pr\u00e9sent vers l\u2019analyse de risques en communs par les entreprises congolaises.<\/p>\n<p><strong>CHAPITRE 2\u00a0: DES RISQUES ENCOURUS PAR LES ENTREPRISES CONGOLAISES A LA SUITE DE LA CRISE FINANCIERE INTERNATIONALE DE 2008<\/strong><\/p>\n<p><strong>INTRODUCTION<\/strong><\/p>\n<p>Les risques encourus par les entreprises congolaise \u00e0 la suite de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 sont \u00e0 mesurer avec la brutalit\u00e9 avec laquelle se sont effondr\u00e9s de pans entiers de l\u2019\u00e9conomie congolaise au second semestre de l\u2019ann\u00e9e 2008, entrainant avec elle l\u2019effondrement tout aussi brutal des entreprises congolaises par la diminution drastique de la capacit\u00e9 de la r\u00e9publique et de la banque centrale, respectivement \u00e0 importer et \u00e0 fournir les devises \u00e9trang\u00e8res n\u00e9cessaires au financement des activit\u00e9s d\u2019\u00e9change et d\u2019exportation des biens et services dont ces entreprises sont productrices.<\/p>\n<p>C\u2019est pour bien faire ressortir la port\u00e9e v\u00e9ritable de risques dont question ci- haut que nous nous sommes propos\u00e9s de proc\u00e9der successivement ci-apr\u00e8s : \u00e0 cerner la notion m\u00eame de risque (section 1), avant d\u2019en faire l\u2019\u00e9num\u00e9ration section 2).<\/p>\n<p><strong>SECTION 1. NOTTION DE RISQUE<\/strong><\/p>\n<p>Le risque est une notion complexe, de d\u00e9finitions multiples, en ce qu\u2019elle est d\u2019usages multidisciplinaires. Aussi allons-nous, dans le cadre de la pr\u00e9sente \u00e9tude, classer ces diff\u00e9rents sens en deux :<\/p>\n<ul>\n<li>Le sens large (&amp;. 1)<\/li>\n<li>Le sens strict (&amp;.2)<\/li>\n<\/ul>\n<p>&amp;. l. Sens large<\/p>\n<p>Pris dans au sens large, le concept \u00ab risque \u00bb est tr\u00e8s usit\u00e9 depuis le XVII\u00e8me si\u00e8cle. Par exemple, sous la forme de l\u2019expression \u00ab courir le risque \u00bb, notamment pour qualifier dans le sens commun un \u00e9v\u00e8nement, un inconv\u00e9nient qu\u2019il est raisonnable de pr\u00e9venir. La notion de risque est \u00e9galement li\u00e9e \u00e0 la gravit\u00e9 des cons\u00e9quences de l\u2019al\u00e9a dont la survenue est probable. Ainsi la commission europ\u00e9enne prend-elle en compte deux \u00e9l\u00e9ments fondamentaux dans la d\u00e9finition du concept \u00ab risque \u00bb : la probabilit\u00e9 que survienne un \u00e9l\u00e9ment dangereux et la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de ses cons\u00e9quences<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-0\" href=\"#post-2511-footnote-0\">[1]<\/a><\/sup><\/sup><\/p>\n<p><a id=\"post-2511-bookmark0\"><\/a><strong>&amp;.2. Sens strict<\/strong><\/p>\n<p>De tous les sens que peut avoir le concept \u00ab risque \u00bb, il nous a paru opportun de n\u2019en retentir qu\u2019un, celui en rapport avec le sujet sous examen, et tel qu\u2019il ressort des analyses de C\u00e9line KEERMISII dans son article intitul\u00e9 \u00ab Vers une d\u00e9finition multidimensionnelle du risque \u00bb<sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-1\" href=\"#post-2511-footnote-1\">[2]<\/a><\/sup> C\u2019est d\u2019ailleurs la conception de risque d\u00e9fendue par Nicolas RESCHER qui consid\u00e8re le risque comme \u00ab une cons\u00e9quence ontologique tout \u00e0 fait objective de la mani\u00e8re dont les choses existent dans le monde<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-2\" href=\"#post-2511-footnote-2\">[3]<\/a><\/sup><\/sup>. Selon C\u00e9line KERMISH, le statut du risque se r\u00e9v\u00e8le intrins\u00e8quement ambigu\u00eb tant au niveau ontologique (A) qu\u2019\u00e9pist\u00e9mologique (B).<\/p>\n<p><a id=\"post-2511-bookmark1\"><\/a><strong>A. Sur le plan ontologique<\/strong><\/p>\n<p>En tant que cat\u00e9gorie ontologique le risque est consid\u00e9r\u00e9 dans sa dimension r\u00e9aliste. Il consiste, sous ce rapport, en une conjonction de deux \u00e9l\u00e9ments principaux :<\/p>\n<p>La possibilit\u00e9 de la r\u00e9alisation d\u2019un \u00e9v\u00e9nement et ses cons\u00e9quences n\u00e9gatives.<\/p>\n<p><a id=\"post-2511-bookmark2\"><\/a><strong>B. Sur le plan \u00e9pist\u00e9mologique<\/strong><\/p>\n<p>En tant que cat\u00e9gorie \u00e9pist\u00e9mologique, le risque est pris dans sa conception repr\u00e9sentationnelle.<\/p>\n<p>Sous cet aspect, le risque est, en revanche, associ\u00e9 au produit de la probabilit\u00e9 d\u2019apparition d\u2019\u00e9v\u00e8nements ind\u00e9sirables par l\u2019amplitude de ses cons\u00e9quences. Pris dans ce sens strict, la notion de risque au concept de risque financier qui rev\u00eat \u00e0 son tour deux connotations :<\/p>\n<p><a id=\"post-2511-bookmark3\"><\/a><strong>L\u2019une, \u00e9conomique (2). Et l\u2019autre, financi\u00e8re (B).<\/strong><\/p>\n<p><strong>1. la connotation \u00e9conomique<\/strong><\/p>\n<p>Au sens \u00e9pist\u00e9mologique mais sp\u00e9cifique, le concept de risque est associ\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9conomie. Sous ce rapport, en effet, le concept de risque :<\/p>\n<p>1\u00b0. Correspond aux diff\u00e9rents risques inh\u00e9rents aux activit\u00e9s bancaires et financi\u00e8res, en g\u00e9n\u00e9ral,<\/p>\n<p>2\u00b0. Et concerne l\u2019ensemble des agents \u00e9conomiques<\/p>\n<p><a id=\"post-2511-bookmark4\"><\/a><strong>2. la connotation financi\u00e8re<\/strong><\/p>\n<p>Dans un sens \u00e9pist\u00e9mologique, mais plus sp\u00e9cifique encore, la notion de risque est d\u00e9finie, sous aspect strictement financier, par trois facteurs :<\/p>\n<ul>\n<li>la composition du risque (a) la nature des activit\u00e9s concern\u00e9es (b)<\/li>\n<\/ul>\n<p>.et le types d\u2019acteurs desdites activit\u00e9s(c)<\/p>\n<ol>\n<li><strong>. Selon la composition du risque<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>En terme de composition et au sens plus strictement sp\u00e9cifique &#8211; sens dans lequel il est pris dans la pr\u00e9sente \u00e9tude-, le concept de risque renvoi aux risques tels que :<\/p>\n<p>1\u00b0. Le risque de change,<\/p>\n<p>2\u00b0. Risque de taux,<\/p>\n<p>3\u00b0. Risque de liquidit\u00e9<\/p>\n<ol>\n<li><strong>. Selon la nature des activit\u00e9s concern\u00e9es par le risque<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>De par sa nature, le risque financier, au sens strictement sp\u00e9cifique du terme, a trait aux activit\u00e9s essentiellement :<\/p>\n<p>1\u00b0. Bancaires 2\u00b0. Et financi\u00e8res<\/p>\n<ol>\n<li><strong>. Selon le type d\u2019acteurs des activit\u00e9s ayant trait au risque<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Quant aux types d&#8217;acteurs concern\u00e9s par le risque au sens strictement sp\u00e9cifique, la doctrine en cite deux qu\u2019elle place, par ailleurs, au premier rang :<\/p>\n<p>1\u00b0. Les banques<\/p>\n<p>2\u00b0. Et les institutions financi\u00e8res.<\/p>\n<p><strong>SECTION 2 &#8211; \u00c9NUM\u00c9RATION DES RISQUES<\/strong><\/p>\n<p>Cassimon D. et Verbeeck, K. ont utilis\u00e9 un cadre conceptuel \u00e0 deux niveaux de transmission <sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-3\" href=\"#post-2511-footnote-3\">[4]<\/a><\/sup>pour \u00e9valuer l\u2019impact de la crise financi\u00e8re internationale de 2009 sur les entreprises congolaise:<\/p>\n<ul>\n<li>Le niveau externe (&amp;. 1),<\/li>\n<li>Et le niveau interne (&amp;.2)<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>&amp;. l. Au niveau externe<\/strong><\/p>\n<p>Il s\u2019agit du niveau par lequel l\u2019onde de choc de a \u00e9teint l\u2019\u00e9conomie nationale \u00e0 travers les principales composantes de la balance de paiements agissant ainsi comme des canaux de contagion<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-4\" href=\"#post-2511-footnote-4\">[5]<\/a><\/sup><\/sup>,<\/p>\n<p>Au niveau externe, en effet, les risques encourus par les entreprises congolaises \u00e0 la suite de la crise financi\u00e8re internationale du 2008 sont mesur\u00e9s, selon le professeur KAPUTO SAMBA, par :<\/p>\n<ul>\n<li>La faible proportion du commerce ext\u00e9rieur sur le Produit Int\u00e9rieur Brut (PIB),<\/li>\n<li>Le tr\u00e8s faible degr\u00e9 d\u2019ouverture de l\u2019\u00e9conomie congolais sur le march\u00e9 international, expression de de sa toute aussi faible int\u00e9gration \u00e0 l\u2019\u00e9conomie mondiale,<\/li>\n<li>Sa connexion quasi superficielle aux flux financiers, commerciaux et technologiques.<\/li>\n<\/ul>\n<p>En d&#8217;autres termes, sans tenir compte de sa faible int\u00e9gration \u00e0 l\u2019\u00e9conomie mondiale, l\u2019\u00e9conomie congolaise, en g\u00e9n\u00e9ral, et les entreprises nationales, en particuliers ont \u00e9t\u00e9 touch\u00e9es, au niveau de transmission ext\u00e9rieur, par la crise financi\u00e8re internationale de plein fouet, \u00e0 travers le commerce ext\u00e9rieur et les transactions internationales, les investissements directs \u00e9trangers et l\u2019aide publique au d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p><strong>&amp;.2. Au niveau interne<\/strong><\/p>\n<p>Il s\u2019agit du niveau o\u00f9 l\u2019on a pu \u00e9valuer l\u2019impact \u00e0 court, moyen terme, des chocs externes sur les prix, l\u2019emploi, l\u2019acc\u00e8s aux biens et services, les transferts fiscaux et, en d\u00e9finitive, sur la croissance \u00e9conomique et la pauvret\u00e9<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-5\" href=\"#post-2511-footnote-5\">[6]<\/a><\/sup><\/sup> .<\/p>\n<p>Les chocs de la crise financi\u00e8re internationale sur les entreprises congolaises ont exacerb\u00e9 la vuln\u00e9rabilit\u00e9 de ces derni\u00e8res d\u00e9j\u00e0 dues par un ensemble de facteurs exog\u00e8nes et androg\u00e8nes justificatifs de la pr\u00e9carit\u00e9 de la position extraverties de l\u2019\u00e9conomie congolaise, dont notamment :<\/p>\n<ul>\n<li>La domination des ressources publiques par les droits sur le commerce ext\u00e9rieur sur quelques produits de base, le caract\u00e8re embryonnaire du syst\u00e8me financier national,<\/li>\n<li>et l\u2019ouverture du compte du capital de la balance des paiements, depuis les mesures de lib\u00e9ralisation, en 1993, dans la foul\u00e9e des programmes dits d\u2019ajustement structurel (PAS) du Fond mon\u00e9taire International.<sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-6\" href=\"#post-2511-footnote-6\">[7]<\/a><\/sup><\/li>\n<\/ul>\n<p>Le retentissement de la croissance dans les pays demandeurs des produits primaires cons\u00e9cutif \u00e0 la crise financi\u00e8re internationale a eu comme cons\u00e9quences, sur les entreprises congolaises : le ralentissement de la production dans plusieurs branches de l\u2019\u00e9conomie, le d\u00e9s \u00e9quilibre des finances publiques, l\u2019amenuisement des r\u00e9serves de change, la r\u00e9duction de la capacit\u00e9 d\u2019intervention des autorit\u00e9s budg\u00e9taire et mon\u00e9taire, respectivement, sur le march\u00e9 de change et le march\u00e9 de biens et services.:<\/p>\n<p>L\u2019onde de choc de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 s\u2019est rependue sur toutes les entreprises congolaises, \u00e0 quelques secteurs qu\u2019elles appartiennent, et ce :<\/p>\n<ul>\n<li>depuis le secteur primaire, (A)<\/li>\n<li>jusqu\u2019au secteur tertiaire (C)<\/li>\n<li>en passant par le secteur secondaire(B)<\/li>\n<\/ul>\n<p><a id=\"post-2511-bookmark5\"><\/a><strong>A. Dans le secteur primaire<\/strong><\/p>\n<p>Ainsi donc dans le secteur primaire, ont \u00e9t\u00e9 durement affect\u00e9es par le choc de la crise financi\u00e8re internationale de 2008, les activit\u00e9s des entreprises congolaises respectivement en rapport avec l\u2019exploitation agricole(l) l\u2019exploitation foresti\u00e8re (2) et l\u2019exploitation mini\u00e8re (3)<\/p>\n<ol>\n<li><a id=\"post-2511-bookmark6\"><\/a><strong>S\u2019agissant de l\u2019exploitation agricole<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>L\u2019agriculture repr\u00e9sente une bonne partie du PIB de la R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo et constitue la principale source de revenu, surtout chez les pauvres. La grande crise de 2008 a impos\u00e9 des lourdes contraintes sur les entreprises congolaises du secteur forestier avec comme cons\u00e9quences :<\/p>\n<p>1\u00b0. Les cours du caf\u00e9 avaient perdu plus 20% de leur valeur entre f\u00e9vrier 2008 et f\u00e9vrier 2009,<\/p>\n<ul>\n<li>2\u00b0. Le caf\u00e9 arabica \u00e9tait pass\u00e9 de 131,10USD au mois de juillet 2008 \u00e0 99,OO USD au mois de f\u00e9vrier 2009 soit- 24,49% du chute,<\/li>\n<li>3\u00b0. Le caf\u00e9 robusta passait de 11, 09USD au moins de juillet 2009 \u00e0 81,75USD au mois de f\u00e9vrier 2009 soit -28,97%. La diminution des recettes d\u2019exportation emp\u00eachait le gouvernement de financer l\u2019importation des facteurs de production dont il avait besoin et donc d\u2019amortir les effets n\u00e9gatifs de la crise sur l\u2019\u00e9conomie ; situation d\u2019incapacit\u00e9 qui a, \u00e0 coup s\u00fbr, amplifi\u00e9 les effets de la crise alimentaire.<\/li>\n<\/ul>\n<p>4\u00b0. du fait que le pays soit importateur des denr\u00e9es alimentaires, qui sont une composante majeure de l\u2019indice des prix \u00e0 la consommation, les d\u00e9pr\u00e9ciations avaient alors entra\u00een\u00e9 une hausse des produits alimentaires que les moins nantis avaient du mal \u00e0 se procurer<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-7\" href=\"#post-2511-footnote-7\">[8]<\/a><\/sup><\/sup>.<\/p>\n<ol>\n<li><a id=\"post-2511-bookmark7\"><\/a><strong>S\u2019agissant de l\u2019exploitation foresti\u00e8re<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Le secteur forestier constituant, on le sait, la deuxi\u00e8me source de recettes de l\u2019Etat congolais, on s\u2019attendait &#8211; et ce qui s\u2019\u00e9tait effectivement produit &#8211; \u00e0 ce que les le choc de la crise financi\u00e8re de 2008 sur les entreprises nationales du secteur forestier fut brutal avec entre &#8216;autres cons\u00e9quences notoires :<\/p>\n<p>1\u00b0. Une forte chute des prix et de la demande,<\/p>\n<p>2\u00b0. l\u2019annulation de certaines commandes du bois faites par l\u2019Europe et l\u2019Asie<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-8\" href=\"#post-2511-footnote-8\">[9]<\/a><\/sup><\/sup><\/p>\n<ol>\n<li><a id=\"post-2511-bookmark8\"><\/a><strong>S\u2019agissant de l\u2019exploitation mini\u00e8re<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>L\u2019exploitation mini\u00e8re congolaise n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 \u00e9pargn\u00e9e par les effets de la crises financi\u00e8re de 2008, \u00e9tant donn\u00e9 que celle-ci avait impos\u00e9 une lourde contrainte sur ce pays combien d\u00e9pendant des ressources naturelles dont le cuivre, le p\u00e9trole, le bois et le diamant avant la crise, la RDC avait b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 des prix \u00e9lev\u00e9s d\u2019exportation de ses produits miniers et que cela avait eu un effet positif sur le social de la population, la situation s\u2019\u00e9tait renvers\u00e9e depuis 2008, ou l\u2019on a not\u00e9 une chute brutal des cours du cuivre, du cobalt, etc. sur le march\u00e9 international, avec cons\u00e9quences :<\/p>\n<ul>\n<li>1\u00b0. L\u2019entr\u00e9e de l\u2019\u00e9conomie congolaise en r\u00e9cession et l\u2019aggravation de l\u2019incidence sur la pauvret\u00e9,<\/li>\n<li>2\u00b0. la baisse de revenus de 16% au Congo<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-9\" href=\"#post-2511-footnote-9\">[10]<\/a><\/sup><\/sup>, cons\u00e9cutive \u00e0 la baisse des prix des mati\u00e8res premi\u00e8res ;<\/li>\n<li>3\u00b0. Les risques r\u00e9els de l\u2019effacement de tous les gains enregistr\u00e9s dans ce secteur au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>B. DANS LE SECTEUR SECONDAIRE<\/strong><\/p>\n<p>Dans le secteur secondaire, ont \u00e9t\u00e9 atteintes durement affect\u00e9es par le choc de la crise financi\u00e8re internationale de 2008, les activit\u00e9s des entreprises congolaises respectivement en rapport avec 1\u2019industrie extractives (1) l\u2019industrie de construction (2)<\/p>\n<p>1. Concernant l\u2019industrie extractive : Le choc de la crise financi\u00e8re de 2008 sur les entreprises congolaises du secteur de l\u2019industrie extractives \u00e9tait \u00e0 ce point brutal que plusieurs projets d\u2019investissement initiaux ou d\u2019expansion dans les industries extractives avaient \u00e9t\u00e9 retard\u00e9s, arr\u00eat\u00e9s ou redimensionn\u00e9s. Ainsi par exemples :<\/p>\n<p>1\u00b0. Les op\u00e9rations d\u2019extraction de mine \u00e0 ciel ouvert de Tilwezembe et le traitement de minerai \u00e0 Kolwezi (dans la province du Katanga) ont \u00e9t\u00e9 suspendues en raison de l\u2019effondrement des cours du cobalt. 2\u00b0. Plus de 70 soci\u00e9t\u00e9s d\u2019exploitation de cuivre et du cobalt, op\u00e9rant dans la province du Katanga, avaient \u00e9t\u00e9 contraintes soit de suspendre totalement leurs activit\u00e9s de production, soit de les ralentir.<\/p>\n<p>3\u00b0 Ces fermetures auraient engendr\u00e9, selon le minist\u00e8re des mines, une perte de 300.000 emploi, avec effet indirect sur la pauvret\u00e9, en raison de leurs incidences sur l\u2019emploi<sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-10\" href=\"#post-2511-footnote-10\">[11]<\/a><\/sup> &#8216;et du fait de la baisse de prix des mati\u00e8res premi\u00e8res, l&#8217;\u00e9conomie mondiale \u00e9tant un tout complexe et li\u00e9, les valeurs boursi\u00e8res des soci\u00e9t\u00e9s mini\u00e8res congolaises avaient aussi chut\u00e9, occasionnant la suspension, au Katanga, des activit\u00e9s de production et de transformation de plusieurs entreprisses, dont notamment, Anvil Mining, BHP Billiton, Forrest intemtional<sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-11\" href=\"#post-2511-footnote-11\">[12]<\/a><\/sup>.<\/p>\n<p><strong>2. Concernant l\u2019industrie de construction<\/strong><\/p>\n<p>Les risques encourus par les entreprises congolaises \u00e0 la suite de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 n\u2019ont pas impact\u00e9 n\u00e9gativement le secteur de construction en R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo.<\/p>\n<p>Ce dernier a, au contraire, connu un essor consid\u00e9rable. Pour preuve, si besoin en \u00e9tait, de nouvelles maisons au style moderne, avaient pouss\u00e9 \u00e7a et l\u00e0, et ce malgr\u00e9 la hausse des prix des biens de construction : ciments, briques, sable&#8230;<\/p>\n<p><strong>A. DANS LE SECTEUR TERTIAIRE<\/strong><\/p>\n<p>Dans le secteur tertiaire, ont \u00e9t\u00e9 durement affect\u00e9es par le choc de la crise financi\u00e8re internationale de 2008, les activit\u00e9s des entreprises congolaises respectivement en rapport avec la t\u00e9l\u00e9communication 1 ) le commerce(2) les banques(3) l\u2019administration publique(4)<\/p>\n<p><strong>1. Quant \u00e0 la t\u00e9l\u00e9communication<\/strong><\/p>\n<p>Le secteur de la t\u00e9l\u00e9communication \u00e9tait l\u2019un des plus touch\u00e9s par la crise financi\u00e8re internationale de 2008.La consommation des unit\u00e9s est pass\u00e9e, en effet, de 225.507 millions en janvier 20 \u00e0 235.023 millions en avril pour tomber \u00e0 174.441 millions en octobre de la m\u00eame ann\u00e9e.<sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-12\" href=\"#post-2511-footnote-12\">[13]<\/a><\/sup><\/p>\n<ol>\n<li><strong>Quant au commerce<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Suite \u00e0 la r\u00e9cession perceptible d\u00e8s le troisi\u00e8me trimestre, les exportations ont, en 2008, r\u00e9gress\u00e9 d\u2019environ 56,3% alors que les importations ont poursuivi une ascension. En 2009, les exportations ont subi une baisse massive de 42% et les importations de 22%.ll y a peu de pays ou l&#8217;exportation des mati\u00e8res premi\u00e8res brutes joue un r\u00f4le aussi pr\u00e9pond\u00e9rant qu\u2019en RDC avec73, 7% de la valeur des exportations, les m\u00e9taux (cuivre, cobalt, zinc, cassit\u00e9rite,..) venant en t\u00e8te suivis par le p\u00e9trole (11,9%) et le diamant (10%)<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-13\" href=\"#post-2511-footnote-13\">[14]<\/a><\/sup><\/sup><\/p>\n<p><strong>4. Quant aux op\u00e9rations bancaires<\/strong><\/p>\n<p>Le secteur bancaire congolais- sur lequel s\u2019\u00e9tait r\u00e9percut\u00e9e durement la baisse des activit\u00e9s mini\u00e8res- avait senti les effets de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 par les faits ci-apr\u00e8s :<\/p>\n<p>1\u00b0. une diminution drastique de l\u2019offre de devises sur le march\u00e9, entrainant avec elle d\u2019\u00e9normes s difficult\u00e9s de tr\u00e9sorerie dans les banques commerciales<\/p>\n<p>2\u00b0. la perte de la valeur du Franc Congolais face au dollar am\u00e9ricain<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-14\" href=\"#post-2511-footnote-14\">[15]<\/a><\/sup><\/sup><\/p>\n<p>3\u00b0. la chute des r\u00e9serves de pr\u00e8s de 400% passant de 253,1 millions de dollars am\u00e9ricains en 2008 \u00e0 77 millions de dollars am\u00e9ricains au mois de d\u00e9cembre 2008.<\/p>\n<ol>\n<li>la d\u00e9t\u00e9rioration des termes de l\u2019\u00e9change de 62 en 2008 : le taux d\u2019inflation s\u2019est ainsi chiffr\u00e9, \u00e0 la fin de 2008, \u00e0 27,6% contre une pr\u00e9vision de 23% 5\u00b0. la perte de points de croissance : le taux de croissance en2008 \u00e9tait estim\u00e9 \u00e0 6% contre une pr\u00e9vision initiale de 10%; les perspectives de 2009 situant la croissance \u00e0 2,7% soit n dessous du taux de croissance d\u00e9mographique de 3,3%<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-15\" href=\"#post-2511-footnote-15\">[16]<\/a><\/sup> <sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-16\" href=\"#post-2511-footnote-16\">[17]<\/a><\/sup> <sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-17\" href=\"#post-2511-footnote-17\">[18]<\/a><\/sup><\/sup><\/li>\n<\/ol>\n<p>CONFEDERATION SUISSE, Op.cit.. p.4<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9conomie congolaise est, \u00e0 date encore, fortement dollaris\u00e9e : d\u00e9j\u00e0 en 2009, les statiques renseignaient que les d\u00e9p\u00f4ts bancaires en monnaie \u00e9trang\u00e8re repr\u00e9sentaient, en 2007, 85% du total des d\u00e9p\u00f4ts dans les banques commerciales et 49% de la masse mon\u00e9taire. Fin septembre 2008, les d\u00e9p\u00f4ts en monnaie \u00e9trang\u00e8re s&#8217;\u00e9levaient \u00e0 1,162 milliard de dollars US contre l&#8217;\u00e9quivalent de 655,7 millions US de d\u00e9p\u00f4ts en monnaie nationale<\/p>\n<ol>\n<li><strong>Quant \u00e0 l\u2019administration publique .<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Nombre d\u2019\u00e9tudes consacr\u00e9es aux risques encourus par les entreprises congolaises \u00e0 la suite de la grande crise de 2008 r\u00e9v\u00e8lent que celle-ci avait successivement :<\/p>\n<p>1\u00b0 provoqu\u00e9, au premier trimestre 200, une forte baisse de recettes publiques (budg\u00e9taires et fiscales), aussi bien celles provenant des r\u00e9gies financi\u00e8res que celles provenant des produits miniers et p\u00e9troliers, entra\u00eenant un accroissement des d\u00e9ficits publics. En termes r\u00e9els, elles \u00e9taient pass\u00e9es de 230, 3 millions USD en mars 2008 \u00e0 175,9 millions USD en mars 2009, soit une baisse de 23,6%&#8217;<sup>8<\/sup><\/p>\n<p>2\u00b0 contribu\u00e9 \u00e0 l\u2019exacerbation des conflits sociaux exprim\u00e9s notamment \u00e0 travers des gr\u00e8ves dans les entreprises publiques et priv\u00e9es, et de difficult\u00e9s \u00e0 payer r\u00e9guli\u00e8rement les salaires des agents de la fonction publique et des entreprises publiques<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-18\" href=\"#post-2511-footnote-18\">[19]<\/a><\/sup><\/sup>.<\/p>\n<p>&#8211; 3\u00b0 Caus\u00e9 le r\u00e9tr\u00e9cissement de l\u2019espace budg\u00e9taire pour financer la<\/p>\n<p>restauration totale de l\u2019autorit\u00e9 de l\u2019Etat dans certaines contr\u00e9es de l\u2019Est de la R\u00e9publique ou les populations d\u00e9plac\u00e9es en grand nombre \u00e9tait victimes de violations diverses.<\/p>\n<p>Pour tout dire, si les activit\u00e9s mini\u00e8res ont \u00e9t\u00e9 les premi\u00e8res durement touch\u00e9es par la crise financi\u00e8re internationale de 2008, il y a lieu de signaler, \u00e0 la suite de l\u2019analyse du professeur MUKOKO SAMBA, que la chute des cours des mati\u00e8res premi\u00e8res avait commenc\u00e9 bien avant le d\u00e9clenchement de la crise.<\/p>\n<p><strong>Tableau 1 : Evolution des prix des produits miniers d\u2019exportation<\/strong><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<td>D\u00e9cembre<\/p>\n<p>2007<\/td>\n<td>Juillet<\/p>\n<p>2008<\/td>\n<td>Novembre<\/p>\n<p>2008<\/td>\n<td>D\u00e9cembre<\/p>\n<p>2008<\/td>\n<td>Janvier<\/p>\n<p>2009<\/td>\n<td>F\u00e9vrier<\/p>\n<p>2009<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>P\u00e9trole brut (USD\/\/ baril<\/td>\n<td>95,0<\/td>\n<td>147,0<\/td>\n<td>50,6<\/td>\n<td>38,9<\/td>\n<td>41,6<\/td>\n<td>44,1<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Cuivre (USD \/ton<\/td>\n<td>5.346,5<\/td>\n<td>5477,4<\/td>\n<td>3.580, 0<\/td>\n<td>2.811<\/td>\n<td>1. 076,5<\/td>\n<td>3.385,0<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Cobalt<\/p>\n<p>(USD \/I b)<\/td>\n<td>29,4<\/td>\n<td>38,1<\/td>\n<td>17,0<\/td>\n<td>16,5<\/td>\n<td>17<\/td>\n<td>15,0<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Or (once)<\/td>\n<td>,6<\/td>\n<td>940,0<\/td>\n<td>, 815,7<\/td>\n<td>869,7<\/td>\n<td>928,7<\/td>\n<td>939,8<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Diamant<\/p>\n<p>(carat)<\/td>\n<td>22,6<\/td>\n<td>32,1<\/td>\n<td>16,2<\/td>\n<td>8,12<\/td>\n<td><\/td>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Source : Banque Centrale d Congo, 2009 et DRC, Sous-Commission macro\u00e9conomique,<\/p>\n<p>2008.<\/p>\n<p>A l\u2019exception de l\u2019or dont le prix sr march\u00e9 international a poursuivi son ascension, malgr\u00e9 une contraction en novembre 3008, les prix des principaux produits miniers d\u2019exportation nationale congolaise se sont litt\u00e9ralement affaiss\u00e9es d\u00e8s le dernier trimestre 2008.Combinn\u00e9e \u00e0 l\u2019augmentation des prix de produits alimentaires, cette \u00e9volution a fortement affect\u00e9 la balance des paiements<sup>20<\/sup>. (Tableau n\u00b0l) <sup>20<\/sup> Casimon Et Verbecke, ont e-41 lstim\u00e9 l\u2019effet de la crise sur le solde de la balance des paie-14ments \u00e0 pr\u00e8s de &amp;,5 milliards de dollars US pour 2009.<\/p>\n<p>Tableau 2 : Balance des paiements (2007-2009 en millions USD (MUKOKO SAMBA, Economie congolaise face \u00e0 la crise financi\u00e8re internationale, (Op.cit.p.656&#8242;)<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td><strong>Balance<\/strong><\/p>\n<p><strong>commerciale<\/strong><\/td>\n<td><strong>2007<\/strong><\/p>\n<p><strong>D\u00e9c.<\/strong><\/p>\n<p><strong>08<\/strong><\/p>\n<p><strong>est.)<\/strong><\/p>\n<p><strong>(a)<\/strong><\/td>\n<td><strong>2007<\/strong><\/p>\n<p><strong>Sept<\/strong><\/p>\n<p><strong>07.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Proj.<\/strong><\/p>\n<p><strong>(b)<\/strong><\/td>\n<td><strong>208<\/strong><\/p>\n<p><strong>D\u00e9c.<\/strong><\/p>\n<p><strong>08<\/strong><\/p>\n<p><strong>Proj.<\/strong><\/p>\n<p><strong>(c)<\/strong><\/td>\n<td><strong>2008<\/strong><\/p>\n<p><strong>Est.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Plus<\/strong><\/p>\n<p><strong>r\u00e9cente<\/strong><\/p>\n<p><strong>(d)<\/strong><\/td>\n<td><strong>2008<\/strong><\/p>\n<p><strong>Sept.<\/strong><\/p>\n<p><strong>08<\/strong><\/p>\n<p><strong>Mission<\/strong><\/p>\n<p><strong>(e)<\/strong><\/td>\n<td><strong>2009<\/strong><\/p>\n<p><strong>Proj.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Pus<\/strong><\/p>\n<p><strong>r\u00e9cente<\/strong><\/p>\n<p><strong>(9<\/strong><\/td>\n<td><strong>2008 Effet De la Crise (d)- (e)<\/strong><\/td>\n<td>2009<\/p>\n<p>effet<\/p>\n<p>De la<\/p>\n<p>Crise<\/p>\n<p>(f)-(e)<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Compte<\/strong><\/p>\n<p><strong>courant<\/strong><\/td>\n<td><strong>-188<\/strong><\/td>\n<td><strong>1.168<\/strong><\/td>\n<td><strong>-569<\/strong><\/td>\n<td><strong>61.399<\/strong><\/td>\n<td><strong>-2.399<\/strong><\/td>\n<td><strong>-2.927<\/strong><\/td>\n<td><strong>-1.214<\/strong><\/td>\n<td>-528<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Balance<\/strong><\/p>\n<p><strong>commerciale<\/strong><\/td>\n<td><strong>886<\/strong><\/td>\n<td><strong>-484<\/strong><\/td>\n<td><strong>861<\/strong><\/td>\n<td><strong>-125<\/strong><\/td>\n<td><strong>-753<\/strong><\/td>\n<td><strong>-2.073<\/strong><\/td>\n<td><strong>-986<\/strong><\/td>\n<td>1.320<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Exportations<\/strong><\/td>\n<td><strong>6.143<\/strong><\/td>\n<td><strong>3.<\/strong><\/p>\n<p><strong>033<\/strong><\/td>\n<td><strong>7. 052<\/strong><\/td>\n<td><strong>6.586<\/strong><\/td>\n<td><strong>6.705<\/strong><\/td>\n<td><strong>2.995<\/strong><\/td>\n<td><strong>-466<\/strong><\/td>\n<td>3.700<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Dont<\/strong><\/p>\n<p><strong>produits<\/strong><\/p>\n<p><strong>miniers<\/strong><\/td>\n<td><strong>5.108<\/strong><\/td>\n<td><strong>2.280<\/strong><\/td>\n<td><strong>5.643<\/strong><\/td>\n<td><strong>5.422<\/strong><\/td>\n<td><strong>5.410<\/strong><\/td>\n<td><strong>2.362<\/strong><\/td>\n<td><strong>-221<\/strong><\/td>\n<td>3.048<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Importations<\/strong><\/td>\n<td><strong>5.257<\/strong><\/td>\n<td><strong>3.517<\/strong><\/td>\n<td><strong>-6.191<\/strong><\/td>\n<td><strong>-6.711<\/strong><\/td>\n<td><strong>-7.457<\/strong><\/td>\n<td><strong>-5.067<\/strong><\/td>\n<td><strong>520<\/strong><\/td>\n<td>2.390<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Dont<\/strong><\/p>\n<p><strong>importations li\u00e9es \u00e0 l\u2019aide<\/strong><\/td>\n<td><strong>-793<\/strong><\/td>\n<td><strong>-491<\/strong><\/td>\n<td><strong>-502<\/strong><\/td>\n<td><strong>-1.109<\/strong><\/td>\n<td><strong>-461<\/strong><\/td>\n<td><strong>-1.237<\/strong><\/td>\n<td><strong>-607<\/strong><\/td>\n<td>766<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Services<\/strong><\/td>\n<td><strong>1.225<\/strong><\/td>\n<td><strong>-734<\/strong><\/td>\n<td><strong>-1.242<\/strong><\/td>\n<td><strong>-1624<\/strong><\/td>\n<td><strong>-1.400<\/strong><\/td>\n<td><strong>-1.253<\/strong><\/td>\n<td><strong>382<\/strong><\/td>\n<td>-147<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Revenus<\/strong><\/td>\n<td><strong>-635<\/strong><\/td>\n<td><strong>-411<\/strong><\/td>\n<td><strong>-761<\/strong><\/td>\n<td><strong>-1.265<\/strong><\/td>\n<td><strong>-680<\/strong><\/td>\n<td><strong>-680<\/strong><\/td>\n<td><strong>504<\/strong><\/td>\n<td>0<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Transferts<\/strong><\/p>\n<p><strong>courants<\/strong><\/td>\n<td><strong>787<\/strong><\/td>\n<td><strong>462<\/strong><\/td>\n<td><strong>573<\/strong><\/td>\n<td><strong>1.231<\/strong><\/td>\n<td><strong>434<\/strong><\/td>\n<td><strong>1. 078<\/strong><\/td>\n<td><strong>658<\/strong><\/td>\n<td>644<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td><strong>Dont aide officielle<\/strong><\/td>\n<td><strong>740<\/strong><\/td>\n<td><strong>429<\/strong><\/td>\n<td><strong>540<\/strong><\/td>\n<td><strong>1. 019<\/strong><\/td>\n<td><strong>415<\/strong><\/td>\n<td><strong>954<\/strong><\/td>\n<td><strong>479<\/strong><\/td>\n<td>539<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td>Compte de capital<\/td>\n<td>477<\/td>\n<td>733<\/td>\n<td>131<\/td>\n<td>1.154<\/td>\n<td>2.574<\/td>\n<td>1.568<\/td>\n<td>1.023<\/td>\n<td>1.<\/p>\n<p>006<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Dont IDE<\/td>\n<td>374<\/td>\n<td>966<\/td>\n<td>1.616<\/td>\n<td>1.713<\/td>\n<td>2.449<\/td>\n<td>621<\/td>\n<td>97<\/td>\n<td>-1.828<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Balance<\/p>\n<p>global<\/td>\n<td>-307<\/td>\n<td>-434<\/td>\n<td>-438<\/td>\n<td>-628<\/td>\n<td>175<\/td>\n<td>-1.359<\/td>\n<td>-190<\/td>\n<td>-1.534<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><em>Source : Fonds Mon\u00e9taire Intemational(FMI) et Autorit\u00e9s Congolaises<\/em><\/p>\n<p>L\u2019affaissement brutal des exportations qui s\u2019en est suivi a \u00e9t\u00e9 tel que le niveau projet\u00e9 en d\u00e9cembre 2008 ne repr\u00e9sentait plus que la moiti\u00e9 du niveau attendu si la tendance observ\u00e9e depuis 2006s\u2019\u00e9tait maintenue II n\u2019est pas jusqu\u2019aux investissements directes \u00e9trangers qui ont \u00e9t\u00e9 \u00e9pargn\u00e9s par le choc : leur contraction dont le veau projet\u00e9 pour 2009 retombait sous la barre de 1 milliard US, alors que la tendance observ\u00e9e depuis le boom minier l\u2019aurait plac\u00e9 \u00e0 plus 2 milliards(tableau n\u00b0 2).<\/p>\n<p>Dans l\u2019ensemble, l\u2019effet de la crise sur la balance global \u00e9tait \u00e9valu\u00e9 \u00e0 1,5 milliards us<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-19\" href=\"#post-2511-footnote-19\">[20]<\/a><\/sup><\/sup>. Ce choc \u00e9valu\u00e9 \u00e0 pr\u00e8s de 4milliarrds us repr\u00e9sentait le tiers de la production nationale brute ; un niveau extr\u00eamement \u00e9lev\u00e9 toujours est- il que les effets d\u2019un tel choc se sont fait sentir sur le niveau des s=r\u00e9serves de change qui ont litt\u00e9ralement plong\u00e9 \u00e0 partir de septembre 2008.<\/p>\n<p>En mars 2009 :<\/p>\n<p>les r\u00e9serves de change ne repr\u00e9sentaient plus qu\u2019\u00e0 peine un jour d\u2019exportation<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-20\" href=\"#post-2511-footnote-20\">[21]<\/a><\/sup><\/sup><\/p>\n<p>la production du cuivre a recul\u00e9 de 31% au dernier trimestre 2008 la production du diamant s\u2019est litt\u00e9ralement \u00e9croul\u00e9e<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-21\" href=\"#post-2511-footnote-21\">[22]<\/a><\/sup> <\/sup>la production du p\u00e9trole brut a affich\u00e9 un taux de croissance de &#8211; 4.4%<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-22\" href=\"#post-2511-footnote-22\">[23]<\/a><\/sup><\/sup> <sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-23\" href=\"#post-2511-footnote-23\">[24]<\/a><\/sup><\/sup><\/p>\n<p>Les contre-performances des entreprises congolaises du secteur des productions (cons\u00e9cutives au choc de la crise financi\u00e8re internationale sur ces derni\u00e8res ont affect\u00e9e le secteur des services ainsi, dans le secteur de t\u00e9l\u00e9communications :<\/p>\n<p>La consommation des unit\u00e9s \u00e9tait pass\u00e9e de 225.441 millions en janvier 2008 \u00e0 235.023 millions en avril pur tomb\u00e9 \u00e0 174.441 millions en octobre.<\/p>\n<p>Certaines entreprises de t\u00e9l\u00e9communication ont \u00e9t\u00e9 amen\u00e9es, en d\u00e9but 2009, \u00e0 r\u00e9duire leurs effectifs.<\/p>\n<p>Le commerce a connu, au deuxi\u00e8me trimestre 2008, un recul \u00e0 cause de l\u2019affaiblissement de la demande ; dans les cinq ans qui ont suivi la crise : le taux de croissance du PIB a \u00e9t\u00e9 largement revu \u00e0 la baisse, entra\u00eenant une baisse consid\u00e9rable des recettes de l\u2019Etat au dernier trimestre 2008<sup><sup><a id=\"post-2511-footnote-ref-24\" href=\"#post-2511-footnote-24\">[25]<\/a><\/sup><\/sup>,<\/p>\n<p><strong>Celles provenant des r\u00e9gies financi\u00e8res Celles provenant des produits miniers Celles provenant des produits p\u00e9troliers.<\/strong><\/p>\n<p><strong>SECTION 3 &#8211; POLITIQUE DE LUTTE CONTRE LES RISQUES<\/strong><\/p>\n<p>Les risques encourus par les entreprises congolaises \u00e0 la suite de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 ont constitu\u00e9 pour ces derni\u00e8res un v\u00e9ritable choc qui s\u2019est traduit \u00e0 la fois par une diminution drastique de la capacit\u00e9 du pays \u00e0 importer et celle de la Banque centrale du Congo \u00e0 fournir aux entreprises les devises \u00e9trang\u00e8res n\u00e9cessaires au financement de leurs activit\u00e9s. Des pans entiers de l\u2019\u00e9conomique congolaise se sont ainsi effondr\u00e9s, d\u00e8s le premier semestre de l\u2019an 2008, et ee, nonobstant sa faible int\u00e9gration \u00e0 l\u2019\u00e9conomie mondiale.<\/p>\n<p>Il fallait que s\u2019organise une lutte contre les risques encourus par les entreprises congolaises. En en pareille circonstances, la solution la plus rapide eut r\u00e9sid\u00e9 dans un ajustement interne. Mais il semble que le prix pay\u00e9 par la r\u00e9publique en terme de contraction de 2,4mmiards USD d\u2019importation, et le niveau plancher des r\u00e9serves de change ne laissent aucune marge aux autorit\u00e9s pour op\u00e9rer des ajustements additionnels consistant en l\u2019affectation des r\u00e9serves ou la diminution des importations. La solution &#8211; un vrai miracle &#8211; est venue d\u2019ailleurs, c\u2019est-\u00e0-dire, de la communaut\u00e9 internationale.<\/p>\n<p>Car le choc sur la balance des paiements \u00e9tait tel et le niveau de r\u00e9serves de change tellement bas que le poids de l\u2019ajustement \u00e0 op\u00e9rer \u00e0 \u00e9t\u00e9 essentiellement port\u00e9 par la communaut\u00e9 internationale. Il a fallu, en effet, une mobilisation de la communaut\u00e9 internationale pour r\u00e9sorber le large gap de financement ext\u00e9rieur du aux effets de la crise ayant permis de diminuer sensiblement la pression sur le Gouvernement \u00e0 la fin du premier trimestre 2009.<\/p>\n<p>Le crise ayant r\u00e9v\u00e9l\u00e9 \u00e0 la fois la tr\u00e8s forte vuln\u00e9rabilit\u00e9 de l\u2019\u00e9conomie congolaise aux chocs exog\u00e8nes et l\u2019\u00e9troite marge de man\u0153uvre du gouvernement pour faire face \u00e0 ce type de situation, il avait fallu recourir \u00e0 la communaut\u00e9 internationale pour initier toute une politique de lutte contre les risques encourus par les entreprises congolaises \u00e0 la suite de la grande crise pr\u00e9-rappel\u00e9e et \u00e0 propos de laquelle(politique), nous nous poserons ici deux questions, \u00e0 savoir<\/p>\n<p>quelles \u00e9taient pr\u00e9cis\u00e9ment des mesures ? (&amp;. 1 )<\/p>\n<p>&#8211; et quelle en \u00e9tait l\u2019efficacit\u00e9 ? (&amp;.2)<\/p>\n<p><strong>l. MESURES DE LUTTE<\/strong><\/p>\n<p>La principale le\u00e7on qui en d\u00e9coule est la n\u00e9cessit\u00e9 et l\u2019urgence d\u2019accroitre la r\u00e9silience de l\u2019\u00e9conomie congolaise en g\u00e9n\u00e9ral, celle des entreprises congolaises en particulier. C\u2019est ce \u00e0 quoi s\u2019est employ\u00e9e la communaut\u00e9 internationale, venue aussit\u00f4t au secours de la R\u00e9publique Elle a rapidement mis sur pied deux sortes de mesures de lutte contre les risques encourus par les entreprises congolaises :<\/p>\n<ul>\n<li>Les mesures d\u2019att\u00e9nuation des effets de la crise (A)<\/li>\n<li>Et le plan de sortie de crise(B).<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>A. MESURE D&#8217;ATTENUATION<\/strong><\/p>\n<p>Sous l\u2019instigation des institutions internationales, et Gouvernement Congolais avait alors mis en place un \u00e9ventail de mesures destin\u00e9 \u00e0 att\u00e9nuer les effets de la crise sur l\u2019\u00e9conomie nationale en g\u00e9n\u00e9rale et sr les entreprises congolaises en particulier. Ces mesures consistaient entre autre en un programme d\u201durgence d\u2019att\u00e9nuation des impacts de la crise financi\u00e8re internationale(PUAICF);Dans ce cadre, il a sollicit\u00e9 l\u2019appui des institutions internationales dont la banque mondiale, la banque africaine de d\u00e9veloppement et l\u2019union europ\u00e9enne.<sup>2<\/sup><\/p>\n<p>Il s\u2019agissait principalement d\u2019un programme cibl\u00e9 \u00e0 la balance des paiements coupl\u00e9s \u00e0 des engagements du gouvernement pour allouer la contre-valeur en monnaie locale des ressources en devises \u00e0 des d\u00e9penses urgentes du budgets 2009., et dont les objectifs op\u00e9rationnels \u00e9taient : la facilitation de l\u2019approvisionnement en marchandises et produits import\u00e9s de premi\u00e8res n\u00e9cessit\u00e9 et la facilitation du financement de d\u00e9penses prioritaires urgentes du budget 2009.<sup>28<\/sup><\/p>\n<p>Le conseil d\u2019administration du groupe de la banque africaine de d\u00e9veloppement a approuv\u00e9 le 6 mai 2009 l\u2019octroi d\u2019un don du fonds africain d d\u00e9veloppement(FAD) de 65 millions d\u2019UC (unit\u00e9 de compte), \u00e9quivalent \u00e0 97,18 millions USD, \u00e0 la RDC en vue de financer ledit programme.(AMASILA AKWELO, op.cit. p.2).<\/p>\n<p>Le programme avait \u00e9t\u00e9 mis en \u0153uvre sur un an au maximum \u00e0 partir de mai 2009,.Formul\u00e9 en \u00e9troite coordination avec les principaux bailleurs de fonds de la RDC dont le FMI et la Banque mondiale, il \u00e9tait en ligne avec la lettre de politique du gouvernement pour att\u00e9nuer l\u2019impact de la crise et sa La R\u00e9publique a, en outre b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d\u2019un appui \u00e0 la balance de paiements et d\u2019un appui budg\u00e9taire, tous deux financ\u00e9s par la banque mondiale, le fonds mon\u00e9taire international(FM), la b banque africaine de d\u00e9veloppement(BAD), l\u2019union europ\u00e9enne et la Belgique. En raison de la crise, les comptes ext\u00e9rieurs du pays se trouvaient dans le rouge. Les r\u00e9serves internationales de change de la Banque centrale du Congo(BCC) avaient atteint un niveau historiquement bas fin 2008, suite \u00e0 la chute des recettes d\u2019exportation (mines, p\u00e9troles) mena\u00e7ant la capacit\u00e9 de la r\u00e9publique \u00e0 financer ses importations.<\/p>\n<p>Ainsi, le gouvernement et la BCC comptaient sur les flux attendus de l\u2019ext\u00e9rieur pour renforcer les r\u00e9serves internationales de change de la BCC et faire face aux cons\u00e9quences de la crise. Les appuis budg\u00e9taire de la banque mondiale et de la BAD avaient, notamment permis de financer les importation de certains biens de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9, d\u2019assurer la paie des enseignants du niveau primaire et secondaire et de payer les factures de consommation d\u2019eau et d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 del\u2019Etat.es appuis de la balance de paiement devaient, par ailleurs permettre \u00e0 la BCC de reconstituer les r\u00e9serves de changes qui devaient remonter \u00e0 plus de 250 millions USD fin mars 2000 et apr\u00e8s de 850 millions USD, fin ao\u00fbt, gr\u00e2ce \u00e0 des nouvelles facilit\u00e9s offertes par le FMI.<\/p>\n<p><strong>B. PLAN DE SORTIE<\/strong><\/p>\n<p>Le plan de sortie de crise con\u00e7u par le pouvoir politique comportait quant \u00e0 lui, cinq axes d\u2019intervention ci-apr\u00e8s :<\/p>\n<ul>\n<li>La recherche de l\u2019all\u00e9gement substantiel de la dette ext\u00e9rieure \u00e0 bref de lai avec l\u2019assouplissement des conditionnalit\u00e9s pour la conclusion d\u2019un programme avec le fonds mon\u00e9taire international(FMI) \u00e0 travers l\u2019atteinte du point d\u2019ach\u00e8vement de l\u2019initiative en faveur des pays pauvres tr\u00e8s endett\u00e9s(PPTE) et au-del\u00e0 \u00e0 travers l\u2019\u00e9ligibilit\u00e9 \u00e0 l\u2019initiative de l\u2019annulation de la dette multilat\u00e9rale. Conception avait pris en compte les directives en mati\u00e8re de r\u00e9ponse de la banque \u00e0 l\u2019impact \u00e9conomique de la crise.<\/li>\n<li>L\u2019appui aux r\u00e9formes entreprisses par le pays notamment en mati\u00e8re d\u2019am\u00e9lioration du climat des investissements ;<\/li>\n<li>La diversification des sources de croissance de l\u2019\u00e9conomie congolaise \u00e0 travers le d\u00e9veloppement du secteur agricole, afin d\u2019assurer la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire et celui du secteur industriel en vue de soutenir la valorisation locale des ressources mini\u00e8res, foresti\u00e8res et agricoles pour une valeur ajout\u00e9e accrue et une r\u00e9duction de d\u00e9pendance des exportations des mati\u00e8res premi\u00e8res,<\/li>\n<li>La mobilisation accrue des ressources financi\u00e8res fin de relever les contraintes qui bloquent le d\u00e9veloppement de l\u2019agriculture et de l\u2019industrie en vue de financer les infrastructures \u00e9nerg\u00e9tiques et de communications ;<\/li>\n<li>Le soutien au d\u00e9veloppement de la consommation int\u00e9rieure pour les produits locaux afin de sortir le pays de sa situation de r\u00e9servoir des mati\u00e8res premi\u00e8res, ainsi que de d\u00e9duire s d\u00e9pendance vis\u2014cis des exportations des mati\u00e8res premi\u00e8res et de l\u2019importation des produits de consommation courante<sup>29<\/sup>L\u2019<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>&amp;.2. EFFICITE DE LA LUTTE<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019efficacit\u00e9 de mesures de lutte contre les risques encourus par les entreprises congolaises du fait de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 peut \u00eatre appr\u00e9ci\u00e9e \u00e0 deux niveaux :<\/p>\n<p>&#8211; au niveau global, (A) et \u00e0 celui sp\u00e9cifique(B)<\/p>\n<p><strong>A. Au niveau global<\/strong><\/p>\n<p>A en croire AMASILA AKWELO, l\u2019ensemble de mesures prises par le gouvernement en vue de lutter contre les effets de la crise financi\u00e8re. Internationale sur l\u2019\u00e9conomie congolaise en g\u00e9n\u00e9ral, et sur les entreprises nationales, en particulier, avaient contribu\u00e9, tant soit peu, \u00e0 faire face \u00e0 cette crise, m\u00eame si celle-ci n\u2019a pas eu des r\u00e9percussions consid\u00e9rables sur l\u2019emploi. En effet, les appuis budg\u00e9taires de la banque mondiale et de la BAD ont permis \u00e0 l\u2019Etat Congolais<\/p>\n<ol>\n<li>D\u2019assurer la continuit\u00e9 des services publics, notamment en payant les fonctionnaires, en particulier les enseignants du niveau primaire et secondaire pour \u00e9viter que ceux-ci partent en gr\u00e8ve,<\/li>\n<li>D\u2019importer, comme toujours, les biens de premi\u00e8res n\u00e9cessit\u00e9s pour stopper la hausse ou la mont\u00e9e en fl\u00e8che de prix de ces biens, laquelle hausse aggraverait la crise alimentaire, notamment, et occasionnerait, sans nul doute, de vives tensions sociales<\/li>\n<\/ol>\n<p><strong>B. Au niveau sp\u00e9cifique<\/strong><\/p>\n<p>A un niveau sp\u00e9cifique, l\u2019efficacit\u00e9 des mesures de lutte contre les risques encourus par les entreprises congolaises \u00e0 la suite de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 peut s\u2019appr\u00e9cier par rapport \u00e0 la mise en \u0153uvre du programme d\u2019urgence d\u2019att\u00e9nuation des impacts de ladite crise, le PUAICF, financ\u00e9, comme on le sait, par la BAD.<\/p>\n<p><strong>CONCLUSION<\/strong><\/p>\n<p>Il ressort de maintes analyses s\u2019y rapportant, que, plus de dix ans apr\u00e8s son application, le programme susvis\u00e9 a eu comme r\u00e9sultats :<\/p>\n<ol>\n<li>Le renforcement des capacit\u00e9s de l\u2019Etat Congolais \u00e0 lutter contre la fraude et les violences faites aux personnes vuln\u00e9rables, notamment dans les quelques contr\u00e9es ou subsistent encore des proches d\u2019ins\u00e9curit\u00e9,<\/li>\n<li>L\u2019am\u00e9lioration des m\u00e9canismes nationaux de pilotage et de coordination de l\u2019aide au d\u00e9veloppement en vue d\u2019assurer le respect des principes, particuli\u00e8rement ceux de l\u2019appropriation et de l\u2019alignement sur les priorit\u00e9s nationales, contenus dans la d\u00e9claration de Paris.,<\/li>\n<li>Le soutien au d\u00e9veloppement de la coop\u00e9ration Sud-Sud \u00e0 l\u2019exemple de celle que R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo entretient avec les pays comme la Chine, l\u2019Inde et l\u2019Afrique du Sud.<\/li>\n<\/ol>\n<p>A pr\u00e9sent, il nous faut conclure. Avec beaucoup de t\u00e9m\u00e9rit\u00e9, certes. Car ce sujet n\u2019est pas de ceux auxquels l\u2019on peut facilement mettre un point final. Notre intention n\u2019\u00e9tait pas de le faire. Plus modeste, elle \u00e9tait simplement celle d\u2019ajouter un point d\u2019interrogation de plus \u00e0 une question souvent pos\u00e9e : \u00e0 savoir ce qu\u2019il en est de risques encourus par les entreprises congolaises \u00e0 la suite de la crise internationale financi\u00e8re de 2008<\/p>\n<p>Le 15 septembre 2008, faut-il en effet le rappeler, Lehmann Brothers fait faillite. La chute de l\u2019une des plus grandes banques d\u2019investissement dans le monde, la quatri\u00e8me puissance de Wall Street aux Usa, avait marqu\u00e9, pour l\u2019opinion publique, le d\u00e9but de la plus grave\u2019 crise financi\u00e8re de ce si\u00e8cle finissant, dont les effets ont constitu\u00e9 un v\u00e9ritable choc sur l\u2019\u00e9conomie mondiale en g\u00e9n\u00e9ral et sur les entreprises congolaises en particulier.<\/p>\n<p>C\u2019est combien la crise d\u00e9clench\u00e9e par des tristes \u00e9v\u00e9nements qui se sont produits sur le march\u00e9 immobiliers aux US s\u2019est propag\u00e9e \u00e0 toutes les r\u00e9gions du monde et combien les cons\u00e9quences en ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9sastreuses pour le commerce, la croissance et les investissements mondiaux, emportant avec elle, en R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo, entreprises, mines revenus et moyens d\u2019existence.<\/p>\n<p>S\u2019agissant particuli\u00e8rement des entreprises congolaises- notre sujet d\u2019\u00e9tude- il a \u00e9t\u00e9 remarqu\u00e9 que nonobstant leur faible int\u00e9gration \u00e0 l\u2019\u00e9conomie mondiale, c\u2019est \u00e0 travers le commerce ext\u00e9rieur et les transactions internationales (investissement directs \u00e9trangers, aide publique au d\u00e9veloppement) que l\u2019\u00e9conomie congolaise &#8211; et partant-, les entreprises nationales ont avait \u00e9t\u00e9 touch\u00e9es par la crise internationale.<\/p>\n<p>Le ralentissement de la croissance dans les pays demandeurs de produits primaires &#8211; l\u2019un des effets &#8211; choc de la crise susvis\u00e9e sur l\u2019\u00e9conomie mondiale &#8211; avait alors entra\u00een\u00e9 \u00e0 son tour le ralentissement de la production dans plusieurs branches de l\u2019\u00e9conomie congolaise en g\u00e9n\u00e9ral et dans les entreprises nationales, en particulier, et ce, d\u00e8s le dernier trimestre de l\u2019ann\u00e9e 2008.<\/p>\n<p>C\u2019est \u00e0-dire au moment m\u00eame o\u00f9 la capacit\u00e9 d\u2019intervention des autorit\u00e9s budg\u00e9taires et mon\u00e9taires sur, respectivement, le march\u00e9 de change et le march\u00e9 des biens et services est sensiblement r\u00e9duite par deux effets importants de la crise susvis\u00e9e sur les entreprises congolaises :<\/p>\n<ul>\n<li>Le d\u00e9s\u00e9quilibre des finances publiques, d\u2019une part<\/li>\n<li>Et l\u2019amenuisement des r\u00e9serves de change, de l\u2019autre<\/li>\n<\/ul>\n<p>Dans l\u2019ensemble, les effets de la crise sur la balance globale sont \u00e9valu\u00e9s, \u00e0 1,5 milliards USA. Si l\u2019on ajoute \u00e0 ce montant la contraction des importations de 2,4 milliards US, on obtient une estimation du choc que la crise a exerc\u00e9 sur la balance des paiements de la R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo. Ce choc de pr\u00e8s de 4milliards US repr\u00e9sentait le tiers de la production nationale brute. Les effets d\u2019un tel choc s\u2019\u00e9taient fait sentir sur le niveau des r\u00e9serves de change qui ont litt\u00e9ralement plong\u00e9 \u00e0 partir de septembre 208, pour ne repr\u00e9senter en mars 2009 qu\u2019\u00e0 peine un jour d\u2019importation.<\/p>\n<p>La crise a donc, \u00e0 la fois, diminu\u00e9 la capacit\u00e9 du pays, et partant celle des entreprises congolaises, \u00e0 importer et aussi la capacit\u00e9 de la Banque Centrale du Congo \u00e0 fournir aux dites entreprises, les devises \u00e9trang\u00e8res n\u00e9cessaires \u00e0 leurs activit\u00e9s. Et la solution idoine en pareille circonstance, aurait \u00e9t\u00e9 d\u2019op\u00e9rer des ajustements additionnels en termes d\u2019affectation des r\u00e9serves ou de diminutions des importations. Les autorit\u00e9s nationales ne disposaient pas d\u2019une mare de man\u0153uvre suffisante pour r\u00e9soudre ainsi le probl\u00e8me. : tant le choc sur la balance des paiements \u00e9tant violente le niveau des r\u00e9serves de changement tellement bas.<\/p>\n<p>C\u2019est alors que le miracle se produisit :La communaut\u00e9 internationale vint en rescousse des entreprises congolaises et accepta &#8211; et c\u2019est en cela que r\u00e9side le miracle- de supporter l\u2019essentiel du poids de l\u2019ajustement \u00e0 op\u00e9rer, sous l\u2019instigation des institutions internationales donc, plusieurs plans d\u2019ajustement furent mis en \u0153uvre : depuis PUAICF, jusqu\u2019 au DCRP et passant par le FRPC et autres PPTE ; le tout en vue d\u2019att\u00e9nuer tant soi peu les effets de la crise sur les entreprises congolaises, et au final, de les sortir de ce marasme.<\/p>\n<p>L\u2019analyse de risques encourus par les entreprises congolaises \u00e0 la suite de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 a mis \u00e0 nue certaines caract\u00e9ristiques de l\u2019\u00e9conomie congolaise d\u2019alors , dont : sa tr\u00e8s grande vuln\u00e9rabilit\u00e9 aux chocs exog\u00e8nes et l\u2019\u00e9troite marge de man\u0153uvre du gouvernement pour faire face \u00e0 ce type de situation, mais aussi et surtout la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019accro\u00eetre sa r\u00e9silience<\/p>\n<p>C\u2019est ainsi que la mobilisation de la communaut\u00e9 internationale en vue de la r\u00e9sorption du gap de financement ext\u00e9rieur du aux effets de la crise devait permettre de diminuer sensiblement la pression sur le Gouvernement de la R\u00e9publique \u00e0 la fin du premier semestre 2009.et l\u2019ensemble de mesures de r\u00e9forme que le gouvernement avait prises par la suite devait constituer un instrument de relai de tous ces efforts en vue d\u2019une nouvelle gouvernance des entreprises congolaises avec un triple objectif :<\/p>\n<ol>\n<li>Am\u00e9liorer la s\u00e9curit\u00e9 juridique et la protection des investissements afin d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer les projets d\u00e9j\u00e0 en cours, notamment dans le secteur minier et faciliter le d\u00e9marrage de grands projets ;<\/li>\n<li>Op\u00e9rer l\u2019ajustement budg\u00e9taire n\u00e9cessaire pour que, \u00e0 la suite du programme macro\u00e9conomique soutenu par la FRPC, il fut possible de cr\u00e9er l\u2019espace minimum n\u00e9cessaire \u00e0 la prise en charge de d\u00e9penses urgentes que pouvait n\u00e9cessiter la consolidation de la situation s\u00e9curitaire \u00e0 l\u2019Est du pays sans que cela d\u00e9bouche sur une forte d\u00e9t\u00e9rioration des finances publiques ;<\/li>\n<li>Cr\u00e9er au sein de l\u2019\u00e9conomie r\u00e9elle un espace de choix d\u2019investissements \u00e0 travers la transformation des entreprises publiques, le d\u00e9sengagement progressif de l\u2019Etat des entreprises d\u2019\u00e9conomie mixte, et plus tard le d\u00e9sengagement de l\u2019Etat des entreprises publiques aujourd\u2019hui transform\u00e9es en soci\u00e9t\u00e9s commerciales.<\/li>\n<\/ol>\n<p><strong>BIOGRAPHIE <\/strong><\/p>\n<ol>\n<li><em>AMESILA AKWELO P., La crise \u00e9conomique mondiale et son impact direct en R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo, UNIKIS, 2012, Kisangani<\/em><\/li>\n<li>MUKOKA SAMBA (2008)&#8221;Crise globale: le\u00e7ons et perspectives pour la R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo&#8221;, S\u00e9minaire du CISR1. 22 septembre 2008<\/li>\n<li><em>MOHAMED BENHAMMOU, l&#8217;impact de la crise \u00e9conomique international sur le d\u00e9veloppement \u00e9conomique et social en Afrique, Tanger, Novembre 2009<\/em><\/li>\n<li>MIRIAM MANNAK, le ch\u00f4mage augmente puisque la crise mondiale touche l&#8217;industrie mini\u00e8re, 1PS, Lubumbashi, 2009<\/li>\n<li>BAHARANYI NACIYIMBA S., &#8220;El\u00e9ments d&#8217;une \u00e9conomie au service du d\u00e9veloppement de la nation, in Congo-Afrique. N\u00b0439, Novembre 2009, Kinshasa<\/li>\n<li>LUHIGIRWA RUSEMBUKA F., Bonne gouvernance et secteur minier en R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo<\/li>\n<li>NLANDU MAYAMBA T. Le mod\u00e8le d&#8217;homme politique face \u00e0 l&#8217;\u00e9thique et \u00e0 la pauvret\u00e9&#8221;, in Congo-Afrique. n\u00b0439, Novembre 2009, Kinshasa<\/li>\n<\/ol>\n<p>8 AKELE ADAU P., &#8220;D\u00e9fis de la gouvernance et de la d\u00e9mocratie en r\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo&#8221;, in Congo-Afrique. n\u00b0439, Novembre 2009, Kinshasa<\/p>\n<ol>\n<li>ESSO FATUMA, les effets de la crise financi\u00e8re sur la croissance \u00e9conomique en R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo, de 2001 \u00e0 2010, M\u00e9moire UNI1S, 2010- 2011, Kisangani<\/li>\n<li>IMASIMO T1MILAL0, Les effets de la crise financi\u00e8re internationale de 2008 sur le march\u00e9 des produits miniers, cas de l&#8217;or, de 2003 \u00e02010, M\u00e9moire UNIKIS, 2010-2011, Kisangani<\/li>\n<li>RAPUBL1QUE D\u00c9MOCCRAT1QUE DU CONGO, D\u00e9claration de la RDC \u00e0 l&#8217;occasion de la conf\u00e9rence des nations -unies sur la crise \u00e9conomique t financi\u00e8re mondiale et son incidence sur le d\u00e9veloppement, New York, 26 juin 2009<\/li>\n<li>BANQUE AFRICANE DE D\u00c9VELOPPEMENT, L\u2019effet de la crise financi\u00e8re mondiale sur l\u2019Afrique, n\u00b096, Mars, 2009<\/li>\n<li>FOND MON\u00c9TAIRE INTERANATION AL, Impact de la crise financi\u00e8re mondiale sr l\u2019Afrique subsaharienne, Division des services multim\u00e9dias, 2009,<\/li>\n<li>CONF\u00c9D\u00c9RATIONSUISSE, R\u00e9publique D\u00e9montra tique du Congo: Rapport \u00e9conomique annuel 2011, D\u00e9partement f\u00e9d\u00e9ral des affaires \u00e9trang\u00e8res, DFAE, 2011<\/li>\n<li>KRUGMAN, P. Pourquoi les crises reviennent toujours, \u00e9d seuil, Paris, 2008<\/li>\n<li>SILEM. A et Alii, Lexique d\u2019\u00e9conomie, 8\u00b0 \u00e9d, Dalloz 2004<\/li>\n<li>ESPOSITO ; M, \u00ab La v\u00e9ritable histoire de la crise financi\u00e8re de 2008 \u00bb, outre-terre, 2013\/3 N\u00b0 33 pp 127-128<\/li>\n<li>TOUSSAINT.E, Banque du Sud et nouvelle crise internationale, \u00e9d CARTOR, Li\u00e8ge 2008<\/li>\n<li>https:\/\/ <a href=\"http:\/\/WWW.cairo\">WWW.cairo<\/a>. Info\/Revue-outre-terre 2013-3-127.htm<\/li>\n<li>https:\/\/ fr.n.wikipedia.oeg<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.adileiacob.fr\">https:\/\/www.adileiacob.fr<\/a> consult le I I Juillet 2019, 15H30<\/li>\n<\/ol>\n<p>\u2606 <a id=\"post-2511-_bookmark2\"><\/a>LUZOLO MAZUNGA Gloire<\/p>\n<p><em>E-mail addresses: <\/em>luzologloire59@gmail.com<\/p>\n<p>Received 10 August 2022; Accepted 24 August 2022<\/p>\n<p>Available online 31 August 2022<\/p>\n<p>2787-0146\/\u00a9  .<\/p>\n<ol>\n<li id=\"post-2511-footnote-0\"><a href=\"https:\/\/m.actu.environnemnet.com\">https:\/\/m.actu.environnemnet.com<\/a>. 8h37, dimanche le 7 juillet 2019. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-0\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-1\">KERMISCH, C, op.cit.htts:\/\/journals.open\u00e9dition.org\/vertigo\/122214, 13h40, dimanche le 7 juillet <a href=\"#post-2511-footnote-ref-1\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-2\">Ibidem. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-2\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-3\">CASSIMO, D ET VERBECKE, K. (2009), Economie Crises in low- income African Countries. Case study D\u00e9mocratie Republic of Congo, cite par KAPITO S. Op.cit.p.655. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-3\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-4\">KAPUTO SAMABA. Ibidem. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-4\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-5\">Ibidem. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-5\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-6\">Il sied de noter que, malgr\u00e9 des espoirs qu\u2019elle avait suscit\u00e9s alors, la politique de lib\u00e9ration de l\u2019\u00e9conomie congolaise n\u2019a entrain\u00e9 ni int\u00e9gration du pays au syst\u00e8me financier global, ni augmentation des investissements directs \u00e9trangers, ni m\u00eame la stabilit\u00e9 politique et \u00e9conomiques qui a continu\u00e9 d\u2019ailleurs \u00e0 faire d\u00e9faut au pays jusqu\u2019\u00e0 ce jour. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-6\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-7\">Ainsi l&#8217;on a pu constater que la crise financi\u00e8re n&#8217;avait fait qu&#8217;empirer les effets de la crise alimentaire. L&#8217;impact \u00e9tait particuli\u00e8rement marqu\u00e9 sur les entreprises congolaises du secteur agricoles qui affichaient d&#8217;importants d\u00e9ficits dans le commerce des produits alimentaire AMESILA AKWELO. Op.cit.p.15). <a href=\"#post-2511-footnote-ref-7\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-8\">AMESILA AKWELO, Op.cit.p.16 <a href=\"#post-2511-footnote-ref-8\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-9\">JOWARD KERDOUDI, Les pays en d\u00e9veloppement, les grandes victimes de la crise.p.16. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-9\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-10\">REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE D CONGO, \u00ab D\u00e9claration de la RDC \u00e0 l&#8217;occasion de la conf\u00e9rence des nations-unies <a href=\"#post-2511-footnote-ref-10\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-11\">MOHAMED BENHAMM0U, 0p.cit.,p.6 <a href=\"#post-2511-footnote-ref-11\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-12\">ESISO FATUMA, Op.cit Cit\u00e9 par AMESILA AKWELO, op.cit.p.20 <a href=\"#post-2511-footnote-ref-12\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-13\">CONFEDERATION SUISSE, Op.cit.. p.4 <a href=\"#post-2511-footnote-ref-13\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-14\">L&#8217;\u00e9conomie congolaise est, \u00e0 date encore, fortement dollaris\u00e9e : d\u00e9j\u00e0 en 2009, les statiques renseignaient que les d\u00e9p\u00f4ts bancaires en monnaie \u00e9trang\u00e8re repr\u00e9sentaient, en 2007, 85% du total des d\u00e9p\u00f4ts dans les banques commerciales et 49% de la masse mon\u00e9taire. Fin septembre 2008, les d\u00e9p\u00f4ts en monnaie \u00e9trang\u00e8re s&#8217;\u00e9levaient \u00e0 1,162 milliard de dollars US contre l&#8217;\u00e9quivalent de 655,7 millions US de d\u00e9p\u00f4ts en monnaie nationale. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-14\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-15\">Idem, p.21. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-15\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-16\">AMESILA AKWELO. Op.cit. pp.1-21. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-16\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-17\">Face \u00e0 cette situation, le gouvernement congolais se trouvait dans une situation de manque des ressources pour financer les infrastructures des voies de communication, les infrastructures \u00e9nerg\u00e9tiques et les services sociaux de base .les \u00e9coles et les h\u00f4pitaux \u00e9taient oubli\u00e9s (AMESILA AKWELO, Op.cit.p.22). <a href=\"#post-2511-footnote-ref-17\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-18\">En effet, la RDC est si proche des seuils de pauvret\u00e9 qu\u2019une crise \u00e9conomique se transforme rapidement en une crise sociale (AMESILA AKWELO Op ; cit.p.22). <a href=\"#post-2511-footnote-ref-18\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-19\">Si l\u2019on ajoute \u00e0 ce montant la contraction des importations \u00e9valu\u00e9e \u00e0 2,4 milliards Us, on obtient une estimation primaire du choc que la crise a exerc\u00e9 sur la balance des paiements(Ibidem). <a href=\"#post-2511-footnote-ref-19\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-20\">Ibidem. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-20\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-21\">Ma mini\u00e8re de Bakwanga (Miba) a cess\u00e9 de produire \u00e0 la fin 2008. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-21\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-22\">R\u00e9duisant les recettes p\u00e9troli\u00e8res \u00e0 2millions us en janvier 2009 contre une moyenne mensuelle de 52.0 millions us. la production du bois a \u00e9t\u00e9 affect\u00e9e en partie,<sup>24<\/sup> <a href=\"#post-2511-footnote-ref-22\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-23\"><sup>2:1<\/sup> Par l\u2019annulation de certaines commandes du bois faites par l\u2019Europe et l\u2019Asie, suite \u00e0 la r\u00e9cession \u00e9conomique mondiale. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-23\">\u2191<\/a><\/li>\n<li id=\"post-2511-footnote-24\">En termes r\u00e9els, ces recettes \u00e9taient pass\u00e9es de 2030.3 millions USD en mars 2008\u00e0 175.9 millions USD en mars 2009, soit une baisse de 23.6%. <a href=\"#post-2511-footnote-ref-24\">\u2191<\/a><\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>International Journal of Social Sciences and Scientific Studies (2022) Listes de contenus disponibles sur: Scholar La Crise Financi\u00e8re Internationale Et&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":21,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[124],"tags":[],"class_list":["post-2511","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-articles","wpcat-124-id"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v25.8 - 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